Chapitre 3: une amitié naissante

Publié le par Castiel- Chloé fiction AS

Moi : Où suis-je ?​
J’étais dans un grand corridor blanc, comme ceux des hôpitaux. Il était désert. J’aperçus au fond une lueur. J’avançai prudemment dans cette direction. A peine avais-je fais deux pas que j’entendis un grand bruit, comme celui de plusieurs tronçonneuse que l’on mettait en marche, derrière moi. Je me retournai, et vis tous mes amis, avec une tronçonneuse à la main, le teint blafard et les yeux blancs pleurant des larmes de sang, s’avancer vers moi.
Moi : Annick ? Rosa ? Cast ? Qu’est ce qu’il vous arrive ?
Pour toute réponse, ils s’avancèrent vers moi.
Moi : Mais enfin arrêtez, qu’est ce qu’il vous prend ?
Ils ne réagirent pas. À la place, ils continuèrent leur avance dans ma direction d’un pas plus pressant. Au fur et à mesure qu’ils s’approchaient, je reculais. À la fin, je me mis à courir. Je devais atteindre la lumière avant qu’ils ne m’attrapent. Mais j’étais comme sur un tapis roulant : je courais sans jamais avancer. 
 
Chapitre 3: une amitié naissante
Pourtant eux, ils ne cessaient de se rapprocher de moi. Je ne pouvais plus avancer. C’était comme si une barrière invisible m’empêchait de fuir. Ils étaient maintenant à moins d’un mètre de moi. Annick leva sa tronçonneuse, prête à m’achever. Je la suppliai d’arrêter, mais elle était
sourde à mes cris. Elle leva son arme, puis l’abattit. Je me sentis tomber dans le vide.
Moi : KYYYAAAHH!!
Je me réveillai en sursaut, j’étais en sueur. Je regardai autour de moi me rendis compte que j’étais dans ma chambre. Ce n’était qu’un horrible cauchemar. Lorsque je tournai les yeux vers mon réveil, je vis qu’il était 5h30. Comme je n’avais pas vraiment le cœur à me rendormir, de peur de faire un autre cauchemar, je me dirigeai vers mon bureau et pris mon journal intime.
 
          « Cher journal, cela fait maintenant une semaine que j’ai emménagé à Sweetyville, et tout va pour le mieux. Je me suis faite des amis extraordinaires, plus rapidement que je ne l’aurais cru, et j’ai retrouvé Nicky. Elle m’avait tellement manqué. Quand j’étais dans un autre pays,  je ne cessais de penser à elle et à tous nos fous rires. Et maintenant nous sommes à nouveau réunies. Louise est comme nous, et nous nous sommes très vite rapprochées. Rosa est devenue ma confidente. Avec Castiel, on fait les cents coups. On s’amuse comme des gamins, on se cherche, on se chamaille puis on explose de rire. Il me lance encore de temps en temps des regards qui en disent long et qui ont le don de me faire rougir et de me faire poser des questions. Mais sinon j’adore ce type, même si de temps en temps il est bougon et (très) chiant. Je sais pas, quand je le vois, mon cœur s’emballe, et je souris instantanément. Je me demande quelles conneries on va encore inventer. Mais le fait qu’il me lance tous ces regards est très étrange, et j’aimerai bien savoir ce qu’il a derrière la tête.
 Aujourd’hui on est samedi, et ce soir je vais chez Rosa, où il y aura tout les autres. Je sens qu’on va passer une super soirée ! Mais en attendant, je vais aller faire un tour, histoire de me familiariser un peu avec la ville. D’ailleurs je viens de penser que je devrais appeler Keycie.
Bisous Chloé »
 
Je refermai mon journal et le rangeai. 6h00.
Moi : Pff. Bah j’ai qu’à aller regarder un film.
Je quittai ma chambre et descendis machinalement les escaliers. Arrivée au salon, je pris le DVD Troie. Au moins ça m’occupera pendant plus de 2h. J’adore ce film, c’est plein d’action. Moi perso, ce film me fait marrer. Je sais qu’il n’a rien de drôle mais je sais pas, j’ai le don de trouver des choses là où il n’y en pas. Genre le Mirmidon gueule sur un Troyen qu’il vient de tuer à l’instant. Explique-moi l’utilité. Enfin bref. À la fin du film, je montai dans ma chambre prendre une douche et m’habiller. 
Je vais aller visiter la ville. La dernière fois, j’avais vu un parc, je vais aller le voir. Je pris mon portable et partis. Environ dix minutes plus tard, j’aperçus le parc. Il était beaucoup plus grand que je ne l’avais pensé. Je pénétrai donc à l’intérieur et commençai à le visiter. Il y avait aussi un joli lac. À cette heure-ci, il n’y avait pas grand monde, c’était agréable. Au bout d’un moment j’arrivai dans un coin plus reculé du parc, où il n’y a avait plus personne. Alors que je m’apprêtai  à faire demi-tour, j’entendis une douce musique provenant d’un peu plus loin. Je continuai donc d’avancer en suivant la mélodie, jusqu’à arriver devant un vieux saule près de l’eau. Je m’approchai doucement pour essayer de voir qui jouait. Et la, quelle surprise ce n’était pas de voir Castiel, les yeux rivés sur le lac. Pour ne pas le déranger, je m’assis de l’autre côté de l’arbre et me laissai bercer par la musique. C’était plein de tristesse, de mélancolie, c’était magnifique. Lorsqu’il eut fini, je ne dis rien pendant quelques secondes. J’étais encore charmée.
Moi : Pas mal pour un rebelle
Il se leva, surement surpris. Il regarda partout mais ne me vis pas. Je fis le tour du tronc par l’autre côté. J’arrivai juste derrière lui et lui tapai l’épaule. Il se retourna en sursaut. Je me retins de rire.
Moi : Alors j’ai fais peur au grand rebelle ?
Castiel : Nan mais ça va pas bien chez toi. D’où on fait peur aux gens comme ça ?
Moi : Oh ça va fais pas ta chochotte.
Castiel : Tu sais ce qu’elle te dit la chochotte ?
Sur ces bonnes paroles, il se jeta sur moi, me faisant tomber, et se mit à me chatouiller. J’étais tordue en deux.
Moi : Nan je retire ce que j’ai dis. T’es pas une chochotte, t’es pas une chochotte !
Castiel : Je préfère ça. Bah tient, vus qu’on est là on va s’amuser un peu.
En disant ça, il mit sa main, sur mon ventre et la remonta lentement.
Moi : 0////////0  Nan C-Cast  a- arrête s’il te plait.
Mais il fit comme si il ne m’avait pas entendu. Il se pencha vers moi. Je commençai à me débattre. Il arriva au niveau de mon visage. Il était près, très près. Je sentais son souffle sur mon visage. Ses lèvres étaient à quelques centimètres des miennes. Chloé, calme toi, calme toi, respire. Les secondes semblaient durer des heures. Puis, il sourit puis se releva.
Castiel : Haha tu verrais ta tête !
Moi : 0///////0 ….
Castiel : Allez reprends toi je déconnais. Je ne t’aurais jamais fais ça. C’était... une sorte de test 
Moi : Un test ? Un test ?! Tu te fous de moi la ?!
Castiel : Pas du tout. Je t’explique. Toutes les filles dès qu’elles me voient, me sautent dessus. Mais toi non. Donc toute cette semaine était un test. Je voulais voir si tu étais comme toutes les autres, ou si je pouvais réellement avoir confiance en toi. Sauf que j’ai fini par aimer te voir mal à l’aise. Et la ce que je viens de faire, c’était pour voir comment tu allais réagir. Si tu allais te laisser faire ou bien me repousser. Bravo tu as réussi le test!
Moi : … Nan mais ça va pas de faire des trucs comme ça aux gens! J’ai vraiment cru que tu voulais… faire…. Enfin bref. Ne refais plus ça.
Castiel : Oh ça dépendras. J’adore te voir perdue, je te dis pas le nombre de fois que je me suis retenu d’exploser de rire
Moi : Et en plus tu trouves ça drôle ?! Tu vas me le payer.
Je lui sautais dessus et le chatouillait. Mais bon vu qu’on a pas le même gabarie, il réussit facilement à le retourner et à inverser la situation.
Castiel : Peut-être que finalement je me suis trompé sur ton compte, tu viens de me sauter dessus (dit-il en me lança un regard malin)
Moi : C’était une vengeance, vas pas t’imaginer des trucs. Bon maintenant tu peux me lâcher s’te plait?
Castiel : Mouais.
Il se releva et je fis de même. On retourna s’assoir contre l’arbre.
Moi : Tu viens souvent ici pour jouer ?
Castiel : Ouais y a personne ici. C’est mon coin.
Moi : Ah ok. Le morceau que tu as joué était magnifique.
Castiel : Merci.
Moi : Est-ce que tu chantes ?
Castiel : Ouaip
Moi : J’peux t’écouter ?
Castiel : S’tu veux
Il gratta quelques cordes sur sa guitare et commença à chanter. Sa voix était douce et la fois puissante, elle était nostalgique mais en même temps gaie. J’étais sous le charme. Une autre facette de Castiel m’apparut. Il pouvait se montrer rebelle et brutal, mais aussi très doux et fragile comme à cet instant. Lorsqu’il termina, j’étais encore ensorcelée.
Moi : Bravo. Tu as une voix absolument sublime.
Castiel : Merci. Dis, j’voulais te demander, la tâche que t’as sur la jambe, c’est quoi exactement ?
Moi : C’est une tâche de naissance
Castiel : Genre, t’es née avec ?
Moi : Ouaip. Après j’en ai encore une autre
Castiel : Où ça ?
Moi : A un endroit que tu ne verras jamais (je lui jetai un regard qu’il comprit tout de suite)
Castiel : Oh qui sait un jour.
Moi : Compte pas trop la dessus.
Castiel : Si tu l’dis. Bon il est midi. Ça te dis on va au McDo ?
Moi : Oh Monsieur va me payer un McDo ?
Castiel : T’y habitue pas. Chui de bonne humeur aujourd’hui.
Il se leva, et me tandis la main. Je la pris et il m’aida à me relever. Nous quittâmes le parc et nous dirigâmes vers le centre ville. Pendant tout le temps du trajet nous ne cessions de rigoler. Lorsque nous pénétrâmes dans le McDo, mon sourire disparut aussitôt. Devant nous, à une table, se trouvait l’autre Ambre et ses toutous. Comment pourrir une journée qui avait pourtant bien commencé. Bon fîmes comme si elle n’était pas là. S'il faut elle nous a pas vus. Castiel se dirigea vers la table du fond. Il semblait ne pas les avoir vus. Je m’empressai donc de le suivre. Nous nous assîmes et commandâmes à manger.
Moi : T’a carrément pris 2 cheeses burger, deux barquettes de nuggets et une de frites. Nan mais en faite ton bide est immense.
Castiel : Tu vois pour avoir un corps de rêve, il faut se nourrir. Pas comme toi
Moi : Y a une différence entre bien manger et être un gros morfale. Et toi t’es, un vrai glouton.
Castiel : C’est toi qui manges pas assez, et puis…
...:? Castielinouchouchoudoudoudamour !!
Castiel : Oh putin nan pas elle.
… ?: Mon Castielinou chéri comme je suis contente de voir. Tu m’as suivi pour me voir c’est ça ?
Moi : HAHAHAHA Castielinou chéri ! T’as pas trouvé mieux comme surnom à la con Ambre ?
Ambre : T’a gueule pétasse c’est pas à toi qu’je cause. Alors mon Castielounet, pourquoi tu traines avec cette mocheté alors que tu peux rester avec moi ?
Castiel : Bah tu vois je préfère trainer avec elle, elle est cent fois mieux que toi. Et puis arrête avec tes surnoms à la con.
Ambre : Mais mon chéri, tu ne disais pas ça hier (elle s’assit sur ses genoux), tu sais quand on était dans la chambre. Parce que tu vois ma très chère Chloé, tous les deux, on est proche, très proche (en même temps elle lui caressait le torse). On fait des choses que toi tu n’a probablement jamais fait. Et Castiel, c’est un vrai Dieu pour ces choses là. N’est-ce pas mon amour ?
Cette phrase fut comme un électrochoc. Je ne sais pas pourquoi, mais j’étais en colère. Contre Ambre, mais aussi contre Castiel. Était-ce vrai ? Avait-il vraiment couché avec elle ? Nan mais ça va pas bien chez moi. Pourquoi j’m’énerve c’est pas mes affaires. Après tout ils font bien ce qu’ils veulent ils sont grands. Je sais pas pourquoi, mais même moi,  je n’y crois pas, ça sonne faux.
Castiel : Je sais pas avec qui t’étais hier mais c’était surement pas avec moi. Tu rêves trop. Ça me ferait presque pitié. Allez dégage Ambre tu m’pollue l’air.
Ouff !! Allez savoir pourquoi, mais je suis soulagé. Étais-je jalouse ? Nan impossible. Bon Chloé arrête de penser à ça.
Ambre : Mais Castielounet, pourquoi tu dis ça ? Qu’est ce que tu lui a fais pétasse ? Retourne de la où tu viens peau sale, on n’a pas besoin d’une fille comme toi.
Je tapais du point violemment sur la table, ce qui une pour effet de faire taire tous les clients. Je me levai d’un coup et lui mis une énorme claque.
 
Chapitre 3: une amitié naissante
Moi : Je t’interdis de dire ça ! Moi au moins je m’assume, j’me cache pas derrière trois tonnes de maquillage. Alors avant de venir me critiquer et de jouer les racistes, regarde toi mieux dans le miroir, parce que t’es loin d’être parfaite.
Je quittai furieuse le McDo sous les yeux choqués des autres clients.
 
Fin PDV Chloé
PDV Castiel :
 
Je ne m’attendais vraiment pas à ça. Nan mais quelle salope Ambre, s’attaquer à la couleur de peau des autres. Comment j’ai pu coucher avec cette garce ?
Ambre : Pff quelle poufiace cette meuf. J’lui ferai payer son geste. Bon reprenons, on en était où Castichou ?
Moi : Alors toi écoute moi bien (je lui saisi violemment le bras), tu ne touches ne serait-ce qu’un seul de ses cheveux, j’laisse tomber ma galanterie. La seule garce ici c’est toi.
Ambre : Mais… Castieli…
Moi : La ferme ! (je me retournai vers le serveur) Tom, elle paiera notre commande pour nous. (Je me retournai de nouveau vers Ambre) Et s’il lui arrive quelque chose, je te conseille d’éviter de croiser mon chemin.
Je sortis en quatrième vitesse de McDo, et essayai de rattraper Chloé. Merde elle est où ? A gauche, à droite ? Bon allez à droite. Je marchais d’un pas rapide en regardant dans les rues adjacentes. Putin elle est passée où, c’est pas possible ? Au bout de 2 minutes, je l’aperçus dans une ruelle sombre, assise contre un mur, en train de pleurer. Je me précipitai vers elle et la pris dans mes bras. Je ne dis rien, je me contentai juste de lui caresser les cheveux pour la calmer.
Chloé : Pourquoi les gens sont-ils comme ça ? On choisit pas sa couleur de peau, ils peuvent pas comprendre ça ?
La voir pleurer comme ça, m’a montré qu’elle avait surement beaucoup souffert du regard des autres sur sa couleur de peau. Elle d’habitude si souriante, ça faisait un choc de la voir comme ça.
Moi : Ces gens là c’est des ignorants pas assez bien pour toi. Et puis, peut-être que tu ne serais pas aussi belle avec une autre couleur de peau que tu ne l’es métisse. Allez sèche moi ces larmes (je soulevai son visage et le prit au creux de mes mains, et avec mes pouces je lui essuyai ses larmes).
Chloé : 0//0  M-merci Cast.
On resta encore un peu dans cette position, puis je décidai de la ramener chez elle. Pour la réconforter, je lui pris la main ce qui la fit rougir instantanément. En voyant sa tête cramoisie, j’explosai de rire. Elle est choux toute rouge. Sauf qu’elle me donna un coup de coude dans les cotes avant de rigoler elle-même. Aïe, choux mais pas tendre. Au moins elle a retrouvé son sourire.
Moi: Quand t’a quitté le McDo tout à l’heure, j’ai cru que t’allais faire une connerie
Chloé : Du genre quoi ? Me suicider ? Nan chui pas comme ça. Et puis j’lui ferai pas ce plaisir.
Moi : Bien parlé
On se tchéqua comme deux potes. Lorsqu’on arriva devant chez elle, j’étais sidéré. Ah bah ça pour une surprise.
Moi : Nan t’es sérieuse t’habites là ?
Chloé : Bah oui, j’vais pas m’inventer une maison.
Moi : Ah ça.
Chloé : Quoi ?
Moi : Tu vois la maison en face (je pointai la maison, de l’autre côté de la route juste en face de chez elle du doigt) ?
Chloé : Ouais.
Moi : Bah c’est chez moi.
Chloé : Lol. Ca fait une semaine qu’on se passe devant sans jamais se voir. Bon bah vu que t’es juste en face, tu veux venir chez moi ?
Moi : S’tu veux
 
Fin PDV Castiel
PDV Chloé :
 
On entra à l’intérieur.
Moi : Tu veux boire un truc ?
Castiel : Ouais j’veux bien une bière
Moi : Ca roule
J’allai à la cuisine lui prendre une bouteille de bière tandis que je me servais un verre de jus. Je profitai de ce moment de tranquillité pour faire le point. Ce matin avec Castiel au parc était génial. Alors tout ça était juste un test... J’étais à la fois soulagée et même déçue. Je ne saurais dire pourquoi. Le midi au McDo était catastrophique à cause de l’autre Ambre. Moi qui d’habitude déteste me battre et n’arrive pas à frapper les gens, même en colère, elle a réussi à me sortir de mes gonds. Le fait qu’elle me traite de pétasse j’en avais rien à foutre, mais quand elle a abordé ma couleur de peau, ça ma blessé. Je ne supporte pas les gens racistes. Et puis ça m’a fait me sentir différente. Pourtant je m’assume, mais là, ça m’a mis un gros doute. Mais quand Castiel est venu me consoler, ça ma fait un bien fou. Je le pensais pas aussi attentionné et compréhensif. Et puis ce qu’il m’a dit, le fait que j’étais très belle métisse, ça m’a touché. Ça m’a redonné confiance. Bon point terminé. Je vais y aller ou monsieur va s’impatienter. En sortant de la cuisine, je vis mon voisin affalé sur mon canapé en train de zapper les chaines de la télé.
Moi : Ca va fais comme chez toi
Castiel : T’inquiète c’est déjà fait
Moi : J’vois ça. Tiens ta bière.
Castiel : Cool.
Là il y eu un gros blanc. On ne savait plus quoi dire. C’était pesant. Heureusement Castiel brisa le silence.
Castiel : t’as pas des jeux ?
Moi : Regarde, doit y avoir Call Of
Castiel : Ok
Alors que mon ami, se leva du canapé pour aller chercher le jeu, je sentis mon téléphone vibrer dans ma poche. C’était un message de Rosa.
Début conversation SMS :
Rosa : Salut ma belle. Rendez-vous chez moi à 17h.
Moi : Ok pas de soucie. Juste tu peux me passer ton adresse
Rosa : 48 impasse Charles de Gaulle
Moi : Super. A toute
Rosa : A toute. Ah oui prends des affaires pour la nuit et de rechanges
Moi : Dac.*
Fin conversation SMS
Castiel : C’était qui ?
Moi : Rosa. On doit être chez elle à 17h et prendre des affaires pour la nuit.
Castiel : Ah ouais j’avais oublié qu’on devait aller chez elle.
Moi : Ah ça c’est dur Alzheimer :p
Castiel : Oh ça va. Bon tu joues ?
Moi : Ouais j’arrive. Tu vas morfler
Castiel : La bonne blague. Viens  pas pleurer après si t’a perdu.
Je rangeai mon téléphone et allai m’installer à côté de Castiel en prenant une manette. S’en suivi des parties totalement déjantées. On se faisait tous les coups bas possibles. Une grenade à côté, un coup de mitraillette. Et maintenant on était à ex-æquo. J’étais en mauvaise posture, Castiel pouvais me tuer facilement. Je cherchai un moyen de m’en sortir, mais rien. Je jetai un coup d’œil rapide à l’horloge au dessus de la télé. Merde il est 16h45. Oh j’ai une idée. C’est bâtard mais j’ai pas le choix si je veux pas perdre et arriver en retard. Comme j’avais la manette principale j’éteignis discrètement la console.
Castiel : Quoi ? Merde il se passe quoi ? J’allais te massacrer et gagner.
Moi : Oh quel dommage. Oh mais il est 16h45, il faut se dépêcher sinon on va être à la bourre.
Castiel : Quoi mais… non c’est toi qui a éteins la console. Mauvaise perdante, c’est salop ça.
Moi : Oh ça va tu l’auras ta revanche. Mais en attendant on est à égalité.
Castiel : Putin tu vas me le payer.
Il sauta par-dessus le canapé et me coursa dans toute la maison. On courait tout les deux comme des dératés. Mais il finit à un moment par me rattraper et il me plaqua contre le mur.
Castiel : C’est la deuxième fois en une journée que tu m’fais un coup d’bâtard comme ça. Ma revanche sera terrible.
Moi : Ouuh je treeemble de peur (dis-je d’un ton sarcastique en souriant)
Castiel : Oh que oui tu devrais trembler (dit-il avec un sourire sadique qui me fit vraiment flipper)
Moi : Mouais… euh je peux aller me changer vite fait ou on va être à la bourre ?
Castiel : Comme j’suis d’humeur clémente, j’accepte de te libérer.
Moi : C’est trop d’honneur que vous me faites.
Je me détachai de son emprise et montai dans ma chambre me changer en vitesse éclaire
Je fourrai dans un sac des affaires pour la nuit, de toilette et de rechange, puis redescendis. 5 minutes chrono. Haha c’est moi la meilleure !
Moi : C’est bon Cast on peut y aller. Cast ?
Merde il est passé ou encore ? Je le cherchai dans le salon mais je ne le trouvai pas.
Moi : Putin Cast fais pas l’malin on va être…
Castiel : BOUH !!
Moi : KYYAAAH !!
Je fis un bond d’au moins un mètre. Je crus faire une crise cardiaque.
Castiel : HAHAHA c’était géant !! HAHA t’aurai vu ta tête
Moi : Ha ha très drôle. Bon quand tu t’en seras remis on pourra peut-être y aller.
Castiel : Oh ça va. Je t’avais dis que ma revanche serai terrible (dit-il en m’ébouriffant les cheveux)
Moi : (Je lui tirais la langue) Na na na. Bon on y go
Castiel : Dac
On quitta la maison et on se mit en route pour chez Rosa. Je suivais Castiel car lui connaissait le chemin. On discuta très peu, mais les temps de silences n’étaient pas pesants. On arriva à 17h05 chez Rosa. Bon pour 5 minutes elle devrait pas trop nous en vouloir. Lorsque j’aperçus sa maison, je faillis m’étouffer.
Chapitre 3: une amitié naissante
Moi : C’est chez Rosa ?
Castiel : Affirmatif. T’es pas la première à faire cette tête la en voyant sa baraque.
Moi : Pour sur, c’est de la baraque de compet’ !
On sonna, puis les grilles s’ouvrirent. J’étais absolument subjuguée par sa demeure. Elle était gigantesque et magnifique. À peine arrivés qu’une furie nous sauta dessus.
Rosa : Coucou mes amours ! Vous allez bien.
Castiel et moi : Ouaip !
Rosa : Super. Allez rentrez les autres sont déjà là.
En effet, lorsque nous rentrâmes, les autres étaient déjà présents, tous en train de discuter. Nathaniel aussi était présent. Houla j’espère qu’il y aura pas de feu sur le gaz entre lui et Castiel. Il y avait également un autre garçon que je ne connaissais pas. Tient, il a le même style de Lysandre, et il lui ressemble drôlement.
Tous : Hey salut vous deux
Castiel et moi : Salut la compagnie. (Auteur : Ha ça, c’est la télépathie. Ah oui oui oui)
On se joignit à la bande et la fête pu vraiment commencer.
Rosa : Chloé, je te présente…
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Voilà mon 3e chapitre. J'espère qu'il vous a plus.
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Publié dans Saison 1

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Commenter cet article

Lyonevia 27/07/2017 15:42

Hey ! Je sais que ton histoire a été publiée il y a un moment, mais je voulais quand même te laisser un commentaire. Malgré sa simplicité, j'apprécie beaucoup ton histoire, et je trouve que rien n'est surfait ^^

miniayata 22/08/2017 19:03

Hey! Il n'y a aucun problème, au contraire ça me fait très plaisir, et je te remercie ^^

Siattou (mon pseudo As) 17/06/2016 14:06

Ton histoire est plutôt cool.Au moins c'est pas genre "je suis rebelle,ma vie est un drame,mes parents sont en taule...etc.Bref l'histoire est simple. Et entre nous, c'est pas que je n'aime pas Castiel mais juste que j'aime me moquer de lui.Donc:
1-Castiel en train de 《bien》 chanter ça me wanda
2-Pourquoi est ce qu' on l'aime alors qu' on sait qu'il sera voyou?
3-Le fait que dans ta fic Ambre a ...tu sais avec lui me tue.
Sinon continue comme ça ta fic donne enviz dd la lire

Castiel- Chloé fiction AS 17/06/2016 22:03

Merci. Oui je n'ai pas voulu faire ce genre de fic car c'est devenu trop répandu et pas assez original. Et puis tour simplement je n'aime pas ça. Oui c'est vrai que malgré son côté rebelle et voyou on l'aime nitre Castiel.