Chapitre 6: Le coureur de jupons

Publié le par Castiel- Chloé fiction AS

 
Devant moi, une scène que je n’aurais jamais dû voir. Ce grand bruit que j’avais entendu, c’était Castiel qui venait de plaquer une fille blonde contre un casier. Ils s’embrassaient passionnément, comme s'ils étaient chez eux et non au lycée. Cette scène me fit mal au cœur. Je ne voulais pas le croire mais je devais me rendre à l’évidence : Castiel était un coureur de jupons. En même temps, beau comme il est, c’est normal que toutes les filles soient à ses pieds.
Je regardai la fille avec un peu plus d’attention. Elle était blonde, les yeux bleus, pas très grande, et habillée très vulgairement. Une deuxième Ambre.
En ayant assez vu, je retournai devant la porte de la salle, qu’ouvrait la prof.
Prof : Vous êtes calmé ?
Moi : Oui madame
Prof : Bien vous pouvez rentrer. Mais pas d’autre égarement ou ce sera une punition.
Moi : Oui madame
Je rentrai dans la classe, et retournai m’assoir à ma place, en ignorant les regards et sourires moqueurs des autres. Le cours repris, puis quelques minutes plus tard, Castiel et sa copine déboulèrent dans la salle, sans prendre la peine de frapper.
Prof : Tiens, Mr. Castiel, Melle Capucine,  je me demandais si vous me feriez l’honneur de votre présence. Allez-vous assoir.
Elle s’appelait donc Capucine.
Chapitre 6: Le coureur de jupons
Elle s’agrippait comme une sangsue au bras de Castiel, qui lui semblait complètement indifférent. Il vint s’assoir à sa place habituelle, soit à côté de moi.
Capucine : Hey toi, la nouvelle, dégage de ma place pigé.
Je le regardai, mais ne répliquai rien. Si elle croit qu'elle va me faire bouger jusque parce qu'elle a embrassé monsieur, elle se fout le doigt dans l'oeil.
Capucine : Oh tu m’as entendu ? Bouge !
Moi : Alors déjà j’ai un prénom, et après je suis la depuis le début, alors viens pas me faire chier maintenant alors qu’avant ça ne t’as jamais rien fais.
Capucine : Nan mais je rêve. DEGAGE !!
Prof : Capucine!! Taisez-vous immédiatement et venez vous assoir à votre place habituelle! Vous arrivez en retard, alors le mieux c’est de ne pas vous faire remarquer.
Elle me lança un regard noir remplis de haine, avant de faire demi-tour et d’aller à sa place en roulant des fesses. Chez moi, c’est un don de me faire des ennemis sans rien avoir fait.
Durant le cours, je fis comme si Castiel n’était pas la. Je le voyais des fois du coin de l’œil, se tourner vers moi, mais je faisais comme si je n’avais rien vu. Je tentais intérieurement de me convaincre, que ce que j’avais vu, ne devait et n’allait rien changer à notre amitié, mais je n’y croyais pas plus que ça. Je n’y arrivais pas, car je détestais les personnes qui jouent avec les autres.
Quand la cloche retentit, je rangeai rapidement mes affaires et rejoignis les filles.
Moi : On a quoi maintenant ?
Rosa : C’est les clubs
Louise : On est toutes les trois en musique. Et toi Chloé ?
Moi : Pareil
Annick : Cool ! Allons-y let’s go !
Moi : C’est partit les amis. Nous allons les trouver, je sais qu’on peut y arriver ! Où allons nous (je tapai trois fois dans mains) ?
Les filles : En cours de musique !
Moi : Où allons nous (je retapai encore des mains) ?
Les filles : En cours de musique !
A la fin de notre petit générique Dora remixé, nous éclatâmes toutes les quatre de rire. Dîtes une simple phrase, je vous sortirais une chanson. Ce petit moment d’euphorie me permis de me changer les idées. Nous rentrâmes dans la salle. Je fus surprise de découvrir qu’il n’y avait ni tables, ni chaises. Il y avait juste le bureau du professeur, des pupitres et des instruments.
Moi : C’est normal qu’il n’y ait rien ou ce sont des meubles imaginaires ?
Annick : Haha non c’est fait exprès. On s’assoit tous par terre.
Moi : Haaa okay
La prof vint à notre rencontre.
Prof : Bonjour les filles. Comment allez-vous ?
Rosa : Bonjour Sandrine. Bien et vous ?
Sandrine : Bien je te remercie. Je suis contente que vous continuiez chant. Vous avez un véritable potentiel toutes les trois. Mais, je vois que vous m’emmenez une nouvelle.
Moi : Bonjour madame. Oui je m’appelle Chloé.
Sandrine : Enchantée. Je t’en pris, appelle moi Sandrine. Je me sens vieille quand on m’appelle madame.
Moi : Oh, d’accord.
Sandrine : Allez-vous installer.
Nous rentrâmes dans la salle et nous installâmes dans un coin.
Moi : Elle trop sympa !
Louise : Oui. C’est la plus cool de tous les profs.
Les autres élèves ayant choisi l’option chant, entrèrent à notre suite, dont les garçons, et malheureusement Capucine. Elle tenta de coller Castiel mais celui-ci lui fit comprendre de le laisser tranquille. J’eus envie de rire, mais je me retins. Une fois que tout le monde fut assis par terre, Sandrine s’adossa à son bureau.
Sandrine : Bonjour à tous. Je suis heureuse de vous avoir encore cette année. Nous avons une mission pour Noël. Nous devons choisir deux groupes qui chanteront au bal de Noël. Pour cela, je vous demanderai prochainement de former des groupes de quatre maximum. Vous pouvez déjà commencer à y réfléchir. Bon, pour aujourd’hui, je voudrais voir de quoi son capables nos deux nouvelles recrues. Nous allons commencer par… Chloé.
Shit ! Pourquoi toujours moi la première.
Moi : Heu… oui.
Sandrine : Viens
Je me levai et la rejoignis.
Sandrine : Je voudrais que tu nous montre de quoi tu es capable en chant.
Moi : (pensée : Chanter devant eux ?! Impossible, rêve, je ne le ferais jamais tu peux toujours courir) heu… d’accord.
Sandrine : Tu peux t’accompagner d’un instrument si tu veux.
Moi : Est- ce que vous avez des percussions, un djembé ou je ne sais trop quoi ?
Sandrine : Oui, il y a un djembé. Qu’est ce que tu veux nous interpréter ?
Moi : Rude de MAGIC.
Capucine : Haha l’instrument est aussi ringard que toi ! Ma pauvre t’es pas gâté !
Sandrine : Capucine, encore une remarque et je te vire de mon cours. Nous t’écoutons.
Je pris le djembé et m’assis sur une chaise. J’étais super stressée. Mes mains tremblaient. J’avais peur de chanter faux et de mal jouer. Je lançai un regard désespéré à ma meilleure amie, qui me sourie gentiment, m’encourageant à jouer. Je tapai sur la surface lisse de mon instrument, et commençai à chanter. Au début, ma voix était tremblante et incertaine. Je fermai les yeux pour me concentrer et me calmer. Peu à peu, je me mis à chanter comme si j’étais à la maison et les rouvris. Ce n’était une chanson à démonstration mais c’était la seule qui m’était venue à l’esprit pour jouer avec le djembé. Je me laissai emporter par la chanson, oubliant les gens autour de moi. Quand la chanson fut terminée, je regardai autour de moi. Personne ne parlait. Avais-je mal chanté ? Quand tout à coup, ils se mirent tous à applaudir. J’étais tellement soulagé que mes épaules relevées par le stress redescendirent d’un coup.
Sandrine : Bravo Chloé. Tu as une voix sublime ! Et puis c’était une bonne idée cette chanson avec cet instrument. Je te félicite.
Moi : 0//0 M-Merci
Sandrine : Tu peux retourner t’assoir.
Je ne me fis pas prier et partis rejoindre mes amies. Je reçus au passage le regard assassin de Capucine, mais je m’en fichais.
Rosa : T’as une voix en or
Louise : C’était incroyable
Moi : Merci les filles.
Sandrine : Bon maintenant, écoutons miss Capucine. Voyons si vous chantez aussi bien que vous vous moquez des autres.
Capucine : Oh vous verrez, j’ai une voix sublime. Rien à voir avec l’autre ringarde. Bon alors je vais chanter a capella Rolling in the deep d’Adèle.  
Elle adressa un clin d’œil à Castiel, qui soupira. Elle se racla la gorge et commença à chanter. Dès les premières notes, toute la salle eu un mouvement de recul instantané. Pas du fait qu’elle avait une belle voix, mais du fait qu’elle chantait fort et incroyablement faux. Je crus que mes tympans allaient exploser. Je préférais encore l’entendre m’insulter que chanter. Sandrine arrêta tout de suite le massacre en faisant mine d’applaudir.
Sandrine : Merci beaucoup pour ta...prestation Capucine. Tu peux retourner t’assoir.
Capucine : Mais je n’ai pas finis ! C’est pas juste !
Sandrine : Ta voix non plus n’est pas juste. Alors ne me fais pas me répéter.
Capucine serra les poings, avant de finalement retourner à sa place. Durant le reste de la séance, les autres élèves passèrent faire une démonstration vocale ou musicale pour montrer leur potentiel. C’était très amusant et instructif car Sandrine donnait très de précieux conseils.
A la fin du cours, j’allai aux toilettes pour me soulager. Une fois ma pause pipi finie, je me rendis dans la cour pour y rejoindre mes amis. Quand soudain, quelqu’un m’attrapa par derrière en mettant une main sur ma bouche pour m’empêcher de crier, et m’entraina dans un coin reculé de la cour.
Moi : MMMHH
J’essayais de me débattre mais celui qui me retenait était plus fort que moi. Il resserra la main sur ma bouche si fermement qu’elle m’empêcha de respirer.
… ?: Tais toi ou bientôt tu n’auras plus d’oxygène.
Commençant à ne plus avoir d’air, j’arrêtai de me débattre, et mon agresseur enleva sa main de mon nez, me permettant de respirer à nouveau. Il m’entraina tout au fond de la cour jusqu’à derrière le gymnase là, il me plaqua contre le mur, et je pus enfin voir son visage.
Moi : Nan mais c’est quoi ton problème ?! T’es complètement malade de faire ça ! Et puis t’es qui ?
… ?: Tu ne te souviens plus de moi poulette ?
Moi : … L’emmerdeur de la rentrée ?
… ?: Lui-même. Et je m’appelle John d’abord.
Moi : La belle affaire. Tu pourrais t’appeler Dimitri ou Jean-Jacques, que je m’en foutrais tout aussi royalement. Pourquoi tu m’as entrainé ici ?
John : Après que tu m’ais ridiculisé, je me suis promis de me venger
Moi : Oh, Monsieur est descendu dans son estime, et il a besoin de frapper une meuf pour remonter ?
John : Je suis pas du genre à frapper les gonzesses.
Moi : C’est trop d’honneur. Bon si t’as pas l’intention de me frapper, tu comptes faire quoi ? Parce que si t’as rien d’autre à dire, j’aimerais bien rejoindre mes amis.
John : On joue les dures à cuir hein ?...
Il me regarda de haut en bas avec un regard qui en disait long sur ses pensées.
John : …Vraiment pas mal. Mais tu sais, c’est pas parce que tu t’habilles en racaille que je vais avoir peur de toi
Moi : Mais j’en ai rien à foutre de toi. Pff, tu crois que t’as des couilles mais t’es juste un pauvre crétin.
Il eut un rictus de colère, et me serra les bras plus fermement, me faisant mal. Mais je tachai de ne rien laisser paraître. Je ne voulais pas lui faire ce plaisir. Puis il rapprocha son visage du mien. Je ne pouvais pas fuir. J’étais là, adossé contre le mur, attendant la suite ou que quelqu’un passe pour m’aider. Mais vu l’endroit, ça ne risquait pas d’arriver. Puis d’un coup il m’embrassa. 
Chapitre 6: Le coureur de jupons
Ce baiser était tout ce qu’il y avait de plus répugnant. Même un chien embrasserai mieux que ça. Je gardais mes lèvres bien pincées, pour lui faire comprendre que je ne comptais pas lui donner l'accès à ma bouche. Puis d’un coup, je lui écrasai le pied pour qu’il arrête.
John : HAAA… pétasse
Je profitais de cet instant pour tenter de m’échapper mais il me rattrapa et me re-plaqua contre le mur, mais cette fois beaucoup plus violemment.
John : Cette fois t’es allé trop loin salope. Tu vas prendre cher (Auteur : Dédicace à Alexis XD)
Il attrapa fermement le bas de mon tee-shirt qu’il commença à relever avec empressement.
Moi : HAAAA… NON NON ARRÊTE !!! JE T’EN SUPPLIS !!  À L’AIDE ! À…
Il plaqua sa main contre ma bouche pour me faire taire. Je me débattais du mieux que je pouvais mais rien n’y faisait. Il allait me violer, et personne n’en saurais rien. Des larmes coulèrent sur mes joues.
Quand quelqu’un arriva par derrière. Il retourna John et lui donna une belle droite. Mon agresseur se retrouva au tapis, KO. Je levais les yeux et vis Castiel.
Castiel : Hey, ça va ?
Moi : …
Ne me voyant pas répondre, il me prit dans ses bras. Je m’y blottis sans hésitation. Je pleurais à chaudes larmes. J’avais eu si peur.
Castiel : Calme toi. Il recommencera plus ou il aura à faire à moi.
Moi : … merci
Heureusement qu’il était venu. Je ne savais pas comment il nous avait trouvé et je m’en fichais. Le plus important, c’était qu’il soit là.
Castiel : C’est qu’un salop John. Prêt à violer une minette. Quitte à violer, autant prendre de la bonne qualité quoi.
Je levai la tête et vis qu’il me souriait d’un air moqueur. Je le tapai gentiment sur le torse et lui souris en retour
Moi : Imbécile
Castiel : Je te rappelle que cet « imbécile » comme dis, vient de te sauver d’un mec qui à faillit te violer. Et puis il aurait recommencé pour te jeter après.
En disant ça, mon sourire s’effaça.
Moi : Ouais. Le genre de mec à embrasser une fille avec passion dans le couloir et la plaquer contre les casiers, puis après l’envoyer bouler comme une vieille chaussette.
Le sourire de Castiel disparut aussi, quand il comprit de quoi je parlais. Je lui lançais un regard triste, avant de détourner la tête. Il se leva et partit sans m’adresser un seul autre regard. Je fondis de nouveau en larmes. Quelle conne ! Je pouvais pas me la fermer. Moi et ma bouche. Il venait de me sauver, et moi je lui fais des reproches. Mais ça devait sortir à un moment ou à un autre.
Je ne voulais pas partir, je voulais rester là et pleurer toutes les larmes de mon cœur. Quand, j’entendis quelque chose remuer à côté de moi. Je tournai la tête, et vis John reprendre peu à  peu conscience. Merde je l’avais complètement oublié celui-là. Je me levai rapidement et partis à mon tour, car qui sait ce qu’il ferait si je restais.
Je me dépechais de retourner dans la cour. Quand j’y arrivais enfin, je respirai un bon coup, essuyai mes larmes en espérant que mes yeux ne soient pas trop rouges. Au lieu de me diriger vers l’endroit où se trouvaient mes amis de peur de croiser Castiel et qu’ils me voient avec ma tête de revenant, je choisis de me rendre aux toilettes. Heureusement pour moi, les couloirs étaient pratiquement déserts. Une fois arrivée à destination, je me postai devant un miroir et m’observai attentivement. Mon mascara avait coulé et mes cheveux étaient en pagaille. Malgré mon humeur qui était au plus bas, je ne pus m’empêcher de rire devant ma tête, on aurait dit que je venais de me réveiller. J’essuyai mon mascara et réarrangeai mes cheveux du mieux que je pus. Puis, je décidai finalement de rejoindre les autres, ou ils allaient commencer à s’inquiéter.
Sur les 500 mètres qui me séparaient de mes amis, je réfléchis. Je réfléchis à John, à ce qu’il m’a fait et ce qu’il voulait me faire. Je réfléchis à Castiel, à comment il m’avait sauvé, et comment je l’avais envoyé bouler. Il ne méritait pas ça, pas à ce moment là. Mais si je ne lui avais pas dit, aurais-je pu continuer à lui parler comme avant ? Non, impossible. Ce serait sorti à un moment ou un autre. Je ne savais pas s’il me pardonnerait, mais j’espérai bien que si. Mais s’il n’acceptait pas la vérité, même si je sais bien qu’elle est parfois dure à entendre, alors il ne risquait pas de me parler à nouveau. J’étais dans une confusion la plus totale.
Dès que la bande fut en vue, je plaçai sur mon visage mon sourire habituel, pour qu’ils ne se doutent de rien.
Moi : Hey les gens
Tous : Salut
Rosa : T’étais où ?
Moi : Aux waters
Guillaume : Vu le temps que t’a mis, tu devais avoir la DH (Auteur: Pour ceux qui le sauraient pas, ça veut dire la diarhée). 
Moi : Je t’emmerde. Toi quand tu vas longtemps aux toilettes, je te demande pas ce que tu fais.
Louise et Annick: OUUHH !!! Ce qu’elle t’a mis !
Rosa : Hahaha !! T’auras pas le dernier mot cette fois-ci Guigui
Guillaume : Ça va, ça va. Bien joué meuf
Moi : Merci
Lysandre : Au fait, vous ne sauriez pas où est Castiel ?
Louise : Tient c’est vrai ça. Il serait rentré ?
Annick : Je sais pas, il est arrivé y a pas longtemps.
Quand j’entendis ça, mon sourire s’évapora en un instant. Castiel n’était pas retourné voir les autres, et ce par ma faute. Je voulus partir à sa recherche, m’excuser, mais la cloche sonna. Je devrais attendre la pause de midi.
Les cours d’Anglais et d’Espagnol furent très, très longs. L’absence du rouquin ne semblait pas déranger ou inquiéter les profs, au contraire. Ils devaient avoir l’habitude qu’il sèche les cours, alors qu’il soit là ou pas, ça ne leur faisaient ni chaud ni froid.
Moi, pendant ce temps là, je ne pensais qu’à lui. Où était-il ? Que faisait-il ? M’en voulait-il ? Oui. Ce devait être la seule question à laquelle j’avais une réponse. Je m’en voulais à mort. Je n’aurais jamais du lui balancer ça.
Dès que la sonnerie signalant midi retentit, je rangeai rapidement mes affaires.
Moi : M’attendez pas pour manger
Annick : Tu vas où ?
Moi : Régler quelque chose
Sur ce, je quittai la salle comme une flèche, ne lui laissant pas le temps de me poser d’autres questions. Bon c’est bien beau tout ça, mais je n’ai aucune idée où chercher. Il y avait autant de chances qu’il soit ici ou qu’il soit rentré.
Je commençai donc ma longue exploration du lycée. Je tournai en rond dans les couloirs, espérant voir une tignasse rouge dans un coin, je ne sais quoi d’autre. Mais en vain.  Mais, en passant de un couloir, je vis une porte entrouverte, alors qu’il était écrit dessus : « ENTREE INTERDITE ». Ce n’était pas normal. Je me risquai à passer la tête à l’intérieur. Il y avait un escalier qui montait. Tient, je ne savais pas qu’il y avait un 3e étage. Je regardai derrière moi, pour vérifier s’il n’y avait personne, puis entrai, en refermant la porte derrière moi. J’appuyai sur l’interrupteur pour éclairer l’escalier. J’espère que je n’aurais pas d’ennuis.  En haut des marches, il y avait une porte. Je la poussai, et fut momentanément aveuglée par la lumière du soleil. Quand la vue me revint, je découvris que j’étais sur le toit du lycée. Je m’approchai du bord et fut tellement subjuguée par la beauté de la vue, que je laissai échapper un murmure d’admiration.
Moi : Ouah…
De là où j’étais, je voyais toute la cours. J’en profitai pour vérifier que Castiel n’y était pas. Mais là non plus. Il fallait se rendre à l’évidence, il avait quitté le lycée. Je soupirai et m’appuya contre la balustrade.
Castiel était partit parce que je l’avais énervé, et il risquait de m’en vouloir pour un bon bout de temps.
Moi : Pff… merde. Qu’est ce que j’ai fait…
… ?: Bonne question
Je me retournai d’un coup, surprise. Merde je m’étais faite repérée. J’allais avoir de sérieux ennuis. Et pourtant, cette voix, m’avait semblée familière. Mais tout ce que je vis devant moi était un nuage de fumée, cachant la tête de la personne. Et, regardant mieux, je vis…
Chapitre 6: Le coureur de jupons
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Qui Chloé a-t-elle vu? Castiel lui pardonnera t-il? Vous le saurez dans le prochain chapitre.
Je poste la suite la suite à partir de 3 coms. Alors lachez vous!
Bisous

Publié dans Saison 1

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Commenter cet article

Alexis 14/06/2015 16:32

C'était top !!!!! Et merci pour la dédicace

Castiel- Chloé fiction AS 15/06/2015 19:16

Merci. Je t'en ferais d'autres des dédicaces

Nicky 08/06/2015 19:27

Vite la suite

Nicky 08/06/2015 19:27

Vite la suite

Nicky 08/06/2015 19:27

Vite la suite