Chapitre 7: Assumer ses actes

Publié le par Castiel- Chloé fiction AS

Devant moi, adossé contre un mur, une cigarette à la bouche, se trouvait celui que je cherchai depuis une bonne dizaine de minutes, si ce n’est plus.
Moi : Cast. Qu’est ce que tu fiches ici ? Je t’ai cherché partout
Castiel : Qu’est ce que ça peut te foutre ?
Moi : Je vois. Je…je suis sincèrement désolé pour tout à l’heure.
Il continua de fumer sa cigarette sans me répondre. Je restais là, à attendre sa réponse, je ne voulais pas le brusquer. Puis enfin, il reprit la parole.
Castiel : Tu pensais ce que tu disais ?
Je baissais la tête, honteuse. Je ne pouvais nier.
Moi : Oui
Castiel : Alors t’excuses pas
Je redressai la tête surprise.
Moi : Tu m’en veux pas ?
Castiel : J’ai jamais dis ça. Mais t'a dis un truc, alors assume jusqu'au bout.
Moi : Oh. Je- je le pensais, mais je n’aurais pas du le dire à ce moment, pas après…pas après que tu m’ais sauvé. Alors pour ça, au moins, je m’excuse.
Castiel : Hmm
Vraisemblablement, il n’avait plus rien à me dire. Je me dirigeai vers la porte. Je posai la main sur la poignée, puis au dernier moment, me retournai vers Castiel.
Moi : Juste une dernière chose. On a le droit de venir ici ?
Castiel : Nan. C’est pour ça que je viens.
Rebelle jusqu’au bout. J’esquissai un léger sourire, avant de partir.
 
Durant plus d’une semaine, Castiel m’a évité. Il ne me parlait plus, ne me regardait plus. Quand nous étions avec la bande, il se mettait le plus loin possible de moi. Les autres avaient finis par remarquer que nous étions en froid, et j’ai du tout expliquer. J’étais triste qu’on en soit arrivé là, mais après ce que j’avais fais, ça ne pouvait pas en être autrement. Et encore, c’était les jours où il venait en cours. Parce que pendant toute cette période, il avait beaucoup séché. Il venait généralement le matin et puis revenait deux jours plus tard. Comme d’habitude, Capucine ne le lâchait pas d’une semelle, mais elle finissait toujours par se faire jeter.
John lui, ne cessait de roder autour moi, même s’il restait à bonne distance. Je recevais des mots du genre : « Bientôt tu seras à moi » ou « Castiel ne sera pas toujours là » ou encore « Surveille bien tes arrières ». J’étais toujours stressée. J’essayais de ne jamais me retrouver seule dans un coin où il y n’y avait personne.
Vous l’aurez compris, cette semaine aura été tout ce qu’il y a de plus tendu.
 
Aujourd’hui, nous étions jeudi, 10 jours après notre dispute. Nous étions à la fin du cours de français quand la directrice fit irruption dans la salle.
Directrice : Excusez-moi d’interrompre votre cours. Il n’y en aura pas pour longtemps.
Prof : Faites
Directrice : Mr. Jones, Mr. Montellimard, dans mon bureau.
Pourquoi Castiel et John devaient-ils aller dans son bureau ? Je tournai la tête vers Castiel, qui soupira, puis vers John, qui avait un sourire vainqueur. J’avais un très mauvais pressentiment. Tous les deux se levèrent et la suivirent.
10 minutes après l’interruption de la directrice, ce fut la récré. Je n’avais qu’une seule envie, savoir pourquoi ils avaient été convoqués. Je ne cessais d’y penser sur la route vers la cours. Quand, en passant devant la porte du bureau de la dirlo, je l’entendis crier.
Directrice : MAIS EST-CE QUE VOUS VOUS RENDEZ COMPTE MR. JONES ?! VOUS AVEZ VIOLE MELLE DEVIS ! JE SUIS CONTRAINTE VOUS RENVOYER DEFINITIVEMENT.
Merde. Mais, il a rien fait Cast. Je dois faire quelque chose.
 
Fin PDV Chloé
PDV Castiel :
 
Qu’est ce qu’elle veut encore la vieille ? En plus, je le sens pas avec John.
Nous la suivîmes donc dans son bureau où elle nous fit assoir.
Directrice : Bien. C’est une histoire très grave. Je ne sais pas ce que j’ai fait au bon Dieu pour mériter un lycée avec de tels élèves.
Je pense que dès qu’il a vu ta tête il s’est déchainé sur toi.
Directrice : Bon Castiel, John ici présent, est venu porter une accusation contre vous.
Je tournai la tête vers cet enfoiré. Qu’est ce qu’il était encore allé dire celui-là.
Directrice : Selon lui, vous auriez…violé une fille du lycée.
Moi : QUOI ?!
Directrice : Melle Chloé.
Moi : Salop, je vais te faire la peau
Je me levais de la chaise comme un dingue et me jetais sur ce chien. La dirlo se leva elle aussi et tenta de me détacher de lui.
Directrice : MR. JONES ! RASSEYEZ-VOUS, OU J’APPELLE LA POLICE !!
Je voulais juste le massacrer, mais je le lâchais. J’avais déjà eu assez de problèmes avec les flics. Je me rassis.
Directrice : Est-ce vrai ?
Moi : NON ! Vous êtes complètement malade ! C’est lui qui a essayé de la violer, et je suis arrivé juste à temps pour l’arrêter.
John : Vous voyez madame, maintenant il rejette la faute sur moi.
Moi : Toi la ferme on t’a pas sonné.
Directrice : Suffit! Castiel, je savais que vous étiez indiscipliné, mais là tout de même, violer une pauvre jeune fille.
Moi: Je l’ai pas violé pigé ? Nan mais ça va pas bien chez vous. Ok toutes les filles veulent coucher avec moi, et ça, John arrive pas à la digérer. Mais quand une me dit non, je force pas, j’suis pas un bâtard comme lui.
Directrice : Stop ! John, racontez-lui ce que vous m’avez dit.
John : Ok. Bon, mardi, Chloé est venue me voir. Elle se sentait vraiment pas bien. Là, elle m’a dit que lundi dernier, Castiel l’avait violé. Elle ne savait pas à qui le dire, et elle avait besoin de se confier. Elle m’avait demandé de ne rien dire, mais j’étais obligé de vous avertir, qui sait s’il n’allait pas recommencer.
Moi: HAHAHAHA !!
À la fin de son baratin, j’explosai de rire. Il a des cours à prendre sur la manière de mentir lui.
Directrice : Et ça vous fait rire ?
Moi: Oui. Parce que son histoire ne tient pas du tout la route. Est-ce que vous avez déjà vu, depuis la rentrée, Chloé parler avec lui ? Si elle voulait se confier, elle l’aurait fait auprès de ses copines, ou Lys ou Guillaume. Tout le monde sauf à lui. C’est pour ça que je rigole. Nan la tu me déçois mec, j’te pensais meilleur que ça au mensonge.
Directrice : MAIS EST-CE QUE VOUS VOUS RENDEZ COMPTE MR. JONES ?! VOUS AVEZ VIOLE MELLE DEVIS ! JE SUIS CONTRAINTE VOUS RENVOYER DEFINITIVEMENT. Ce genre de choses laisse de graves séquelles ! Elle ne s’en remettra peut-être jamais.
Moi: MAIS PUISQUE JE VOUS DIS QUE J’AI RIEN FAIS MERDE !! Ce mec est juste jalou de moi parce que toutes les filles me courent après, et pas lui.
J’étais à deux doigts d’exploser. J’allais pas me laisser virer pour un truc que j’avais pas fait. J’avais juste envie de tuer cet enfoiré.
TOC TOC TOC
Directrice : Je suis occupée, repassez plus tard.
Malgré ça, la porte s’ouvrit. Je me retournai et vis Chloé. Mais qu’est ce qu’elle foutait là ?
Directrice : Melle Chloé ? Qu’est ce que vous faites ici ?
Chloé : Je suis venue mettre les choses au clair.
Directrice : Bon. Asseyez-vous.
Chloé : Non merci, je préfère rester debout. Je vais être brève. Peut importe ce que vous a dit John, c’est faux.
Directrice : Je comprends que ce soit dur à avouer, mais c’est trop grave pour que ça reste impuni.
Chloé : Je recommence. Ce n’est pas Castiel qui m’a violé, et je ne me suis jamais fait violer.
Directrice : Pardon ?!
Moi : C’est bon, j’ai pas besoin de ton aide, je peux m’en sortir tout sortir tout seul.
Chloé : Excuse moi de te dire ça mais t’es franchement mal parti. C’est John qui a essayé de me violer, mais Castiel est arrivé à temps. Tout ça parce que le premier jour, il a essayé de me draguer, mais je l’ai envoyé bouler. Et il a voulu se venger.
Il y eu un blanc. La directrice ne savait plus qui croire. Mais Chloé semblait bien décidée à enfoncer le clou.
Chloé : Madame, je ne suis pas une menteuse, vous pouvez me croire. Si Castiel m’avait vraiment violé, je ne serais pas là. Mais s’il l’avait fait, ce ne serait certainement pas John qui serait venu vous voir pour vous le dire.
Directrice : Donc, il ne s’est rien passé ?
Chloé : Non. Grâce à Castiel.
John : Grr. Faut toujours que tu gâches tout.
Chloé : Toi t’a gueule. Tu t’es cramé tout seul. Maintenant, assume tes actes.
Directrice : Hmm. Merci Melle Chloé.
Elle salua la vieille de la tête. Puis elle me lança un regard, avant de sortir. Je peux dire que sur ce coup là, j’avais eu chaud. J'avais du mal à l'admettre,mais elle m'avait bien sauvé. Sur l’autre chaise, John fulminait.
Directrice : Bien. Il semble que cette histoire soit réglée. Du moins, partiellement. John. Vous êtes renvoyé.
John : QUOI ?!
Directrice : Vous avez tenté de violer une jeune fille, puis vous avez accusé à tort quelqu’un d’autre. Alors je le répète, vous êtes renvoyé, et ce dès maintenant. Je préviendrais vos parents et je l’inscrirai dans votre dossier scolaire. Maintenant sortez.
John se leva comme un fou de sa chaise et sortit du bureau en claquant la porte violemment. Puis la directrice se tourna vers moi.
Directrice : Bon, il semblerait que ce ne soit pas vous. Excusez-moi. Mais cela doit vous apprendre quelque chose. À cause de votre comportement, les gens feront de fausses accusations contre vous, qui paraitront vraies. Alors je vous recommande fortement de changer. Bien maintenant sortez.
Ça, je suis pas prêt de te le pardonner mamie. T’a faillis me faire renvoyer pour rien, alors moi, je t’excuse pas. Je me levai sans rien répondre et sortis.
 
Fin PDV Castiel
PDV Chloé :
 
À peine fus-je sortie du bureau de la directrice que je m’appuyai contre un casier et soupirai. Je venais d’éviter à Castiel le renvoi, mais je doute que John ait cette même chance. Je savais que Castiel avait du en prendre un coup quand je le défendais, mais si je n’avais rien fait, il se serait fait viré. J’étais fière de moi. Je respirai un grand coup, et allai retrouver les autres. Quand j’arrivai, ils parlaient de la convocation de Castiel, à l’ombre d’un grand arbre.
Lysandre : Je me demande pourquoi la directrice voulait voir Castiel. J’espère qu’il n’a rien fait.
Rosa : Ce qui me travaille le plus, c’est pourquoi lui et John.
Louise : C’est vrai. Ils ne peuvent pas se saquer tout les deux. Ils se seraient battus ?
Moi : Non. John a fait croire à la dirlo que Castiel m’avait violé.
Ils se tournèrent tous en même temps vers moi.
Annick : Tu peux expliquer s’te plaît ?
Je leur racontai donc toute l’histoire. 
Rosa : Mais quel bâtard celui la !
Louise : Quand on parle du loup…
Je me retournai, et vis John qui fonçait vers moi.
John : Toi…
Comme une bête, il m’attrapa par la gorge et ma plaqua contre le tronc de l’arbre. Il me serrait si fort, que j’avais beaucoup de mal de mal à respirer.
John : T’aurais du rester dans ton Afrique et ne jamais venir. Avant que tu viennes, tout allait très bien. T’es qu’une chienne. À cause de toi, je suis viré.
Je n’avais plus d’oxygène. Le monde commençait à tourner autour de moi. Quand, Guillaume saisit John pat derrière et le fit me lâcher. Je tombai par terre, à bout de souffle, respirant de grosses bouffées d’air.
Guillaume : Tu peux t’en prendre qu’à toi-même ! Maintenant dégage ou je serais moins gentil.
Il me lança un dernier regard assassin, avant de tourner les talons. Les filles se précipitèrent autour de moi.
Louise : Hey ça va ?
J’hochai la tête affirmativement.
Lysandre : Vous devriez lui laisser de l’espace, qu’elle puisse respirer.
Annick : Il a raison
Elles se reculèrent un peu. Petit à petit, je récupérai mon souffle, et je me relevai.
Rosa : C’est un grand malade ce mec. Il devrait se faire interner.
Annick : Ouais. Il est encore plus fou que Coco
Moi : Je te signale que c’est toi qui m’as rendue comme ça, couillonne.
Annick : Ba l’élève a dépassé le maître depuis longtemps alors XD
Cette abrutie avait réussie à me faire sourire, comme toujours. C’est pour ça que c’était, et que ça resterait ma meilleure amie. Comme ça n’allait pas tarder à sonner, nous décidâmes d’y aller. Les autres partirent directement devant la salle, moi je dus faire un petit détour à mon casier pour récupérer mes cahiers. Je profitai de cet instant pour réfléchir tranquillement.
En quelque sorte, John avait raison. Depuis que j’étais ici, beaucoup de choses avaient changés dans le quotidien des gens, par ma faute. Partout où je vais, peu importe ce que je fais, y a toujours un truc qui va pas. Je suis comme une tornade. Il y a des moments, où j’aimerais juste être un fantôme, invisible, pour ne pas blesser les gens.
La cloche retentit, me sortant de ma rêverie. Je secouai la tête pour me remettre les idées en place. C’est pas le moment de déprimer. Je pris mes cahiers et mes manuels que je serrais dans mes bras. Mais rien ne se passe jamais comme prévu avec moi. Je fermai mon casier et me tournai pour rejoindre la bande. Sauf que je rentrai dans quelqu’un, et mes affaires m’échappèrent des mains tombant par terre.
Moi : Pardon
Je levai la tête pour dans qui j’étais rentrée. Là, mes yeux croisèrent le regard de mon ami rouquin. Je détournai rapidement les yeux, et m’abaissai pour ramasser mes affaires. Lui aussi s’abaissa et attrapa ma main.
Chapitre 7: Assumer ses actes
Je levai la tête, surprise par son geste, et le regardai. Lui aussi m’observai, mais d’un regard gentil, sans l’ombre de colère. Nous restâmes quelques secondes comme ça. N’arrivant plus à soutenir son regard, je baissai la tête. À ce moment là, je l’entendis me murmurer :
Castiel : Merci
Je levai sur lui un regard interrogateur. Ce fut à lui, de détourner le regard.
Castiel : Heu… j’suis pas très doué pour ce genre de truc. Merci de m’avoir aidé tout à l’heure
Je souris en voyant son air de petit garçon qui veut avouer un truc, sans savoir comment le faire.
Moi : De rien. J’allais pas te laisser te faire accuser à tort.
Il me sourit à son tour. Il lâcha ma main et ramassa mes affaires, et se leva. Je fis de même. Je voulus les récupérer, mais il fit non de la tête.
Moi : Mais c’est que tu deviendrais presque galant.
Castiel : Hey, si tu continues, je les balance par terre et tu te démerdes.
Moi : Ok ok. Mais tu sais que comme ça avec des cahiers dans les mains, on pourrait te prendre pour quelqu’un qui travaille.
Castiel : Attend, je viens m’excuser, et toi tu te fous ma gueule.
Moi : Oh je rigole, te fâche pas. Bon on devrait se dépêcher, sinon on va être à la bourre.
On se mit alors en route pour la salle de classe. Une question me brûlait mes lèvres, mais je n’osais pas la poser, j’avais peur de la réponse. Mais j’avais besoin de savoir.
Moi : Mm… heu, je peux te poser une question ?
Castiel : S’tu veux
Moi : Heuu… e-est ce que tu m’en veux toujours ?
Il s’arrêta et me regarda en souriant.
Castiel : Je me demandais quand est-ce que tu me la poserais c’te question. Et bien pour t’être foutu de ma gueule, tout à l’heure, je vais te faire mariner un peu.
Moi : Mais, t’es pas sympa
Castiel : J’ai jamais dis que j’étais quelqu’un sympa
Moi : Mouais…
J’espérais que c’était un non masqué. Nous arrivâmes au moment où on rentrait en cours. Nos discussions d’avant reprirent. Si bien qu’à midi, nos amis furent surpris de nous voir à côté, en train de discuter. Mais ça avait l’air de leur faire plaisir. Tout était redevenu normal.
Les cours de l’après-midi se firent dans la même bonne humeur. Enfin, jusqu’à un certain moment. Un surveillant entra dans la salle, et remit une convocation à Castiel.
Castiel : Pff encore.
Moi : Qu’est ce qu’il y a ?
Castiel : Faut qu’j’aille dans la salle des délégués après les cours.
Moi : Pourquoi ?
Castiel : J’sais pas.
Cette convocation semblait le perturber. J’espère qu’il n’aura pas d’autres ennuis. Il en avait déjà eu assez pour la journée. A la fin du cours, il se rendit donc à son rendez-vous. Moi, je ne pouvais pas rentrer chez moi sans passer à la case départ. A peine me suis-je assise sur la cuvette, que ça coulait tout seul. À ce moment là, je me suis dit « Aaah, ça fait du bien de pisser ! » (Auteur : Oui je sais, c’est une partie que j’aurais pu ne pas raconter, mais j’en avais envie. Mais franchement, on a tous déjà ressenti ça alors ou est le problème ? XD). Quand je sortis, le lycée était déjà vide. Je sais pas si c’est des vampires ou des Usain Bolt les gens, mais quand il s’agit de quitter le lycée, y a pas plus rapide. Enfin bref, je m’apprêtais à partir aussi, quand j’entendis des gens se crier dessus. Je m’approchai et la je vis Castiel plaquer brutalement Nathaniel contre un casier. Il le tenait par le col avec un regard noir. Il semblait hors de lui. 
Chapitre 7: Assumer ses actes
Castiel: Tu veux quoi hein? Que j'me fasse virer?
Nathaniel: Je ne fais que ce qu'on me dit de faire, mais j'avoue que ça ne me déplairait pas pour autant.
Castiel: T'es qu'un sale emmerdeur, juste un toutou qui obéit aux ordres.
Nathaniel: Je t'interdis de m'appeler comme ça!
Castiel: Et de quel droit?
Ils semblaient tous les deux prêts à en venir aux poings. Je décidai d'intervenir avant que ça tourne mal.
Moi: Castiel arrête!
Je posai mes mains sur son poing prêt à partir.
Chapitre 7: Assumer ses actes
Castiel: Mêle-toi de ce qui te regarde. Laisse-nous, c'est une affaire d'hommes.
Moi: Il en est hors de question. Qu'est ce qu'il vous prend?
Castiel: Ce chien était au courant pour le bobard de John, et il est venu rajouter sa graine avec mes absences non justifiées.
Nathaniel: C'est pas de ma faute si tu n'es pas capable d'assumer tes actes. T'es juste un lâche qui se prend pour un rebelle.
Castiel: Répète ça!
Moi: Hey on se calme! Vous battre n'arrangera rien, à part vous attirez des ennuis, et vous faire renvoyer pour de bon.
Castiel: Au moins je serai loin de ce petit morveux!
Moi: Bon vous commencez sérieusement à m'énerver.
Je lâchai sa main et me reculai. J'en avais ma claque. Je me plantai à côté de Nath et regarda Castiel droit dans les yeux.
Moi: Tu veux te faire renvoyer? Très bien! Si c'est vraiment ça que tu veux, vas-y frappe. J’te conseille même de frapper fort.
Je le vis hésiter.
Moi: Ba qu’est ce que t’attends ? Frappe! De toute façon, tu veux t'casser, alors vas-y. Au moins ce sera réglé.
Il ne bougeait plus. Il me regardait dans les yeux, essayant de comprendre ce que je voulais. Puis, finalement, il baissa son poing et relâcha Nathaniel.
Castiel: Pff, ça va pour cette fois.
Moi: Allé, on y va.
Je mis ma main dans le dos de Castiel et nous commençâmes à nous diriger vers la sortie.
Nathaniel: Haha, le grand Castiel se laisse contrôler par une femme.
Castiel se retourna brusquement prêt à se jeter sur lui. Je mis une main sur son torse pour l'arrêter, avant que ça ne dégénère à nouveau.
Moi: Stop!
Castiel s'arrêta mais ne quittait pas des yeux son pire ennemi qui le regardait, un sourire triompheur aux lèvres. Je me retournai vers Nathaniel.
Moi : Ça suffit! Vous êtes plus des gamins. Arrête de faire le malin Nath et rentre chez toi. T’étais prêt à  le faire renvoyer juste pour une rancoeur. Même si tu le déteste, tu peux au moins le respecter. Moi qui te croyais sérieux, tu me déçois. Tu vaux pas mieux que John avec cette attitude.
Je fis faire demi-tour Castiel et l'entraina vers l'extérieur.
Moi: Nous on s'en va.
Je sentais Castiel fulminer, mais il ne résista pas, et me suivit. Nous nous rendîmes au parking, là où se trouvait la moto du rouquin.
Moi : Ça va?
Castiel: Pourquoi t'es intervenu?
Moi: J'allais pas vous laisser vous battre.
Castiel: T'aurais du te mêler de ce qui te regardait. Je lui aurais réglé son compte.
Moi : À quel prix? Tu aurais juste réussi à te faire virer, et lui faire plaisir.
Castiel: Pff. Alors pourquoi tu me disais de le frapper, alors que tu ne voulais pas que je le fasse?
Moi: Parce que je savais que ce n'était pas en insistant que j'allais te faire changer d'avis. Et t’es pas idiot. Faut juste te forcer un peu pour que tu réagisses.
Castiel: Pff
Moi : Ça va aller, tu vas pas aller lui sauter dessus dès que j'aurais le dos tourné?
Castiel: Nan, t'inquiète, j'vais juste aller faire un tour, faut que j'me calme.
Moi: Ok. Allez à demain.
Je fis demi-tour et pris le chemin de ma maison.
Castiel: Chloé!!
Je me retournai en entendant mon ami m'appeler.
Moi: Oui?
Castiel: Au fait, pourquoi tu m'as défendu?
Moi: Parce que même si t'es plus têtu qu'une mule, t'es mon ami. On va dire que c'était ma bonne action de l'année et pour me faire pardonner pour la dernière fois. Allez fais pas de bêtises.
Il sourit à ma remarque, et hocha la tête en signe d'approbation, puis enfila son casque avant d'enfourcher sa moto. Il la fit démarrer en faisant vrombir son moteur. Au son, Castiel semblait partir dans la direction opposée. Alors que je continuais ma route, j’entendis une moto s’approcher puis s’arrêter près de moi.
Castiel : J’te dépose ?
Il me tendit un casque. On se croirait dans un conte de fée. Le prince charmant sur son cheval blanc. Sauf que là, c’était une moto. Mais l’image me plaisait. Je saisis le casque en souriant.
Moi : Avec plaisir.
Je montai derrière lui et passai mes mains autour de lui. Une fois installée, il repartit. Quand nous arrivâmes je lui tendis le casque.
Castiel : Garde-le. Demain, sois dehors à 8h15.
Sur ce, il repartit. Que mijotait-il ?
On peut dire que dire c’était une drôle de journée. Mais heureusement, elle avait une happy end.

____________________________________________________

Qu'a prévu Castiel? Que prépare-t-il à Chloé? Vous le saurez dans le prochain chapitre, que je poste à partir de 5 coms.

Bisous

Publié dans Saison 1

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Lyonevia 27/07/2017 17:49

J'ai vu quelques anciens commentaires, et je dois t'avouer que je rigole pratiquement à chacun de tes chapitre ! Il y a toujours une blague à laquelle je ne peux pas résister, alors que d'habitude je ne rigole jamais en lisant XD

miniayata 22/08/2017 19:04

Tant mieux alors! Lire c'est bien, mais c'est encore mieux quand on arrive à rire ;)

Aurore 17/09/2015 23:24

Aurore 15/09/2015 18:50

A quand le prochain chapitre :) ?

Castiel- Chloé fiction AS 16/09/2015 15:46

Aujourd'hui grâce à toi :)

Aurore 22/08/2015 05:05

Salut ! Juste pour te dire que j'aime beaucoup ta fic ! Elle est drole , j'aime les personnage et on ne s'ennuie pas quand on la lit ! C'est un bon debut de fiction, continue comme ca

Castiel- Chloé fiction AS 23/08/2015 20:10

Salut. Et bien ça me rassure de savoir qu'elle fait rire, parce que mes blagues ne sont pas tout le temps drôles pour tout le monde alors ça me soulage. Et merci beaucoup

Livia 06/08/2015 21:50

Salut
Je viens de lire ta fic et elle est franchement pas mal
Bon courage pour ta suite ^^

Castiel- Chloé fiction AS 09/08/2015 14:52

Hey, merci je suis heureuse qu'elle te plaise. La suite est déjà prête, je n'attends plu que 2 petits coms pour la poster.

UneFan 15/07/2015 14:03

Mais c'est génial ta fic je viens de la lire et je dois dire que t'as un sacré talent pour écrire ! Bravo continue, merci.

Castiel- Chloé fiction AS 16/07/2015 23:28

Merci beaucoup, je suis contente qu'elle te plaise et j'espère qu'elle continuera à te plaire! Merci à toi d'avoir lu et d'avoir commenté.

Nicky 17/06/2015 20:57

ca gère comme d'habitude

Castiel- Chloé fiction AS 18/06/2015 15:02

Et comme d'habitude t'es une fidèle, toujours au poste. Merci