Chapitre 9: Un dimanche ensemble

Publié le par Castiel- Chloé fiction AS

Ma tête bourdonnait, on aurait dit que j’avais un marteau piqueur dans le crâne. C’est cette douleur qui me fit me réveiller. J’aurais bien dormi encore un peu moi, mais bon. Je m’étirai de tout mon long, et m’assis sur le lit.
Moi : Pff. J’ai l’impression d’être un zombie.
Ça pour sure, j’avais l’impression de sortir d’une tombe. Je ne me rappelais plus grand-chose de la soirée d’hier. Enfin, je me rappelle quand même que j’ai bu beaucoup de verres, trop de verres.
Je descendis du lit. J’avais la tête qui tournait. Je crus que mes jambes allaient me lâcher, mais je tins bon. Mais pour plus de sécurité, je me tins au mur. Je sortis de la chambre. J’avançais et m’arrêtai juste à temps pour ne pas me prendre un mur. C’est bizarre, y a pas de mur là normalement. Je suppose que j’ai encore la tête embrouillé. Je descendis les escaliers et arrivai au salon. Je reconnais même plus la déco. C’est grave là quand même. Enfin bref, ça me reviendra. Quoi que c’est quand même chelou. Je rentrai dans la cuisine. Dos à moi je vis Castiel en caleçon. Il est matinal lui. Je prendrais bien… CASTIEL EN CALECON ???!! J’eus un hoquet de surprise et reculai en me cognant au mur. En m’entendant, il se retourna.
Moi : Que… qu’est ce que tu fous là ? Je suis où ?
Castiel : Calme toi. T’es chez moi.
Moi : Qu’est ce que je fous chez toi ?
Castiel : T’étais tellement défoncée hier que c’était plus prudent que tu dormes chez ici.
Moi : Et qu’est ce que tu fous en caleçon et moi avec… un de tes tee-shirt et… UN DE TES CALECONS ??!! Au mon Dieu, je préfère même pas imaginer ce qu’il y avait la avant…brrr
Castiel : Ba, peut-être parce qu’on s’est bien amusé hier.
Je devins livide quand il dit ça. Non, c’est pas possible. On n’a pas pu faire… J’étais à deux doigts de pleurer et de lui foutre une baffe. 
Castiel : HAHAHAHA !! Tu verrais ta tête c’est énorme.
Moi : C’est pas drôle. Je suis en panique totale là.
Castiel : Mais je rigole. On a rien fait du tout hier. Même si… tu m’as bien sauté dessus.
Moi : Pardon ? Explicite st‘e plaît.
Castiel : Ba… déjà tu m’as embrassé, puis t’a passé tes mains sous mon tee-shirt donc je t’ai arrêté. Et puis après t’a pas arrêté de me tripoter cette nuit. J’avoue que c’était pas désagréable, mais je te dis pas comment j’ai du me retenir.
J’ai crus que j’allais m’évanouir. Je m’assis sur un tabouret et m’affalai sur le plan de travail, enfouissant ma tête dans mes bras.
Moi : Oh mon Dieu. Je suis désolé. Si la prochaine fois tu me vois boire plus de deux verres, arrête-moi s’il te plaît.
Castiel : No problemo
Moi : Putain j’ai un de ces mal de crâne.
Castiel : M’étonne t’a vu tout ce que t’a bu hier ? Attend je vais te filer une aspirine.
Il ouvrit un des placards et en sortit une boîte de médicaments. Il en prit un et me servit un verre d’eau.
Moi : Merci.
Castiel : En fait tu te rappelle de quoi au juste ?
Moi : Heeuu… La fête foraine, le bar… je dansais comme une malade… j’me suis cassée la gueule et tu m’as rattrapée… et… je t’ai touchée les fesses ? HAHAHAHA oui c’est vrai !
Castiel : Putain tu te souviens d’ça ?
Moi : Oh que oui ! T’aurais vu ta tête à ce moment la. T’étais aussi rouge que tes cheveux. C’était excellent.
Quand je dis ça, je le vis rougir un peu. Il était tellement mignon comme ça.
Moi : *murmure*  Trop choux
Castiel : T’a dis quoi ?
Moi : 0//0 Heu…J-J’ai dis que t’es choux quand tu rougis.
Castiel : 0//0 Ah heu…
On resta quelques instants comme ça, à se regarder dans les yeux, aussi gênés et aussi rouges l’un que l’autre. Je finis par détourner la tête, je n’arrivais plus à soutenir ses yeux argents qui me transperçaient de part en part et me faisaient fondre.
Moi : 0//0 Heuu… j-j’vais aller chercher des habits chez moi.
Castiel : 0//0 O-ok
Je me levai, mais à peine avais-je fais un pas que je titubai et me rattrapai au plan de travail. J’avais le vertige. C’est la première et dernière fois que bois autant moi. Castiel s’approcha de moi et m’aida et à me rassoir.
Castiel : Reste là je vais y aller. Tes clés sont dans ton sac ?
Moi : Ouais. Merci
Castiel : De rien.
Il se retourna et s’apprêta à sortir quand je l’appelai.
Moi : Hey ! Pense quand même à mettre un truc sur toi sinon y aura du monde aux fenêtres.
Castiel : Hahaha avec ou sans habits, y aura toujours du monde aux fenêtres pour m’admirer. Mais vu que suis pas un exhibitionniste, je vais m’habiller.
Je lui souris et il partit pour de bon. Bon ba, j’ai plus qu’à attendre. Je remis ma tête dans mes bras et fermai les yeux. L’aspirine commençait à faire effet et ma tête me faisait moins mal. Pff, quelle merde. Je relevai la tête et me mis en quête de trouver de quoi manger. Bon, il y avait sur la table du pain. Je le pris et me coupai une tranche. C’est fou ce que ça fait du bien de manger. Je venais à peine de la finir quand Castiel arriva. Je me levai pour prendre mes habits. Lui prit ma place sur le tabouret et me fit face.
Moi : Bon voyons voir quelles horreurs t’a pris. Alors…un mini short, c’est surprenant tient, un débardeur et des sous vêtements. Bon c’est pas trop mal.
Castiel : J’aimais bien le soutif bleu avec la dentelle blanche il était sympa. Après le noir sans bretelle avec le nœud  était plutôt pas mal et…
Moi : J’y crois pas… t’a fouillé dans mes affaires ?!
Castiel : Ah je t’ai pas dis ? C’était le prix pour que j’aille te chercher tes habits.
Moi : Ouais ba la prochaine fois, dis-moi tes tarifs à l’avance ça vaudra mieux. Enfin bref, je suis pas mécontente de pouvoir me changer parce que commençais sérieusement à me sentir serrée dans ton calbut. Sérieux, t’a pas de cul, parce que moi je suis compressée, c’est à peine si je respire.
Castiel : Excuse-moi de pas tailler du XXL madame grosses fesses
Moi : Crétin
Je me retournai pour aller à la salle de bain pour me changer. Sauf, que je sentis une main baladeuse soulever le bas du tee-shirt et une autre me pincer les fesses.
Moi : HIII !!
Je me retournai d’un coup et regardai mon ami avec de gros yeux.
Moi : Non mais ça va pas !
Castiel : Vu comment ton boule est rebondit, j’me doute que tu dois être compressée. Et puis c’est pour les deux fois où tu me l'a fais. Je ne fais que te rendre la pareille poulette.
Moi : Tchuipp. *murmure* On va voir qui va pouletter qui.
Castiel : Je t'ai entendu j’te signale
Moi : Au moins t’es prévenu.
Je lui tirais la langue et montait à l’étage pour me changer. Quel maboule ce mec. Il pince mes fesses comme si c’était un coussin. En me changeant, je réfléchis aux détails de la soirée d’hier que m’avaient révélés Castiel. L’avais-je vraiment embrassé ? Avais-je vraiment tenté d’aller plus loin ? Toutes ces questions me faisaient tourner en bourrique. Si oui pour la première, comment ça avait été ? J’aurais vraiment aimé me souvenir de la sensation. Mais c’est l’inconvénient d’être bourrée. Pour la deuxième, heureusement qu’il m’avait arrêté. Enfin, ne nous attardons pas trop là dessus sinon ma migraine risque de revenir. Je posai son tee-shirt et son caleçon sur son lit et redescendis au salon, quand j’entendis une douce mélodie. Je descendis les marches aussi silencieusement que possible et m’approchai. Sur le canapé, dos à moi, mon ami rouquin jouait de la guitare. C’est fou ce qu’il joue bien. Sa musique est hypnotisante. Si à chaque fois il joue un morceau devant une fille, ça ne m’étonne pas qu’elle finisse dans son lit. Je m’approchai de lui et m’appuyai contre le dossier du canapé sans que Castiel ne me remarque. J’attendis qu’il finisse pour lui parler.
Moi : Tu joue vraiment bien.
Castiel : Je sais
Moi : Quelle modestie. Tu voudrais pas m’apprendre ?
Castiel : Toi tu veux apprendre à jouer de la guitare ?
Il se retourna vers moi, et me regarda avec un air de défi.
Chapitre 9: Un dimanche ensemble
Moi : Ba oui. Ça te dérange ? T'a peur que l’élève dépasse le maître ?
Castiel : Haha aucune chance. J’accepte mais t’a pas intérêt à râler si tu trouves ça trop dure.
Moi : Compris
Je sautai par-dessus le canapé et atterris pile à côté de mon ami.
Moi : Je sais déjà faire un truc.
Castiel : Vas-y montre moi ce que tu sais faire 007.
Je pris la guitare et plaçai mon doigt sur la dernière corde, et jouai Au clair de la lune. J’étais trop fière de moi.
Moi : Bon une fois que tu sais faire ça, tu sais faire Fais dodo.
Mon ami rebelle me regardait d’une drôle de manière. Je m’attendais à tout. Mais cotre toute attente, il explosa de rire.
Castiel : HAHAHAHA !! C’est de la grosse merde. Même mon petit cousin sait le faire ça. Mais bon je suppose que pour quelqu’un comme toi c’est déjà un bon début.
Moi : Sympa le prof qui démoralise ses élèves -_-
Castiel : Ah ba y a que la réalité qui blesse. Bon tu veux apprendre où je te laisse avec ta berceuse à la noix ?
Moi : Vas-y
Castiel : Bon tu mets ton index sur la corde de si, la deuxième en partant du bas. Dans la première case. Voilà. Ensuit tu te déplace d’une case à chaque fois avec tes doigts en changeant de corde, et tu places ton petit doigt sur la corde du bas.
Moi : Ça défonce les doigts ton truc.
Castiel : J’ai dis que fallait pas te plaindre si t’y arrivais pas.
Ainsi, pendant le reste de la matinée, Castiel me montra comment jouer de la guitare. Je dois dire que je m’en sortais pas si mal. Par contre, je sais pas si je pourrais écrire demain. Ah merde non, c’est avec la main gauche. Ah si seulement j’étais gauchère…Enfin bref voilà, une belle matinée.
Castiel : T’es plutôt une bonne élève.
Moi : Merci ^^
Castiel : Bon il est midi. Je vais voir ce qui…
Moi : Oh non non. C’est moi qui cuisine.
Castiel : Et pourquoi ça ?
Moi : Parce que c’est comme ça et on discute pas.
Castiel : Ok mais pas du poulet
Moi : Pourquoi ?
Castiel : Parce que j’en ai déjà un gros devant moi.
Moi : Oh toi tu va me le payer
Je pris un coussin posé sur le canapé et lui lançai à la figure. Il le reçu en pleine poire, mais m’en relança un autre à la tête. Bon pas la peine de vous dire qu’il s’en est suivi une grande bataille de polochons. Notre bataille terminée, je me rendis à la cuisine et examinai l’intérieur des placards et du frigo de mon ami. Pleins de cochonneries, quelques légumes et quelques œufs. C’est bon, mon menu est près. Je pris les œufs, et des pommes de terre. Je me mis à faire une omelette, comme les faisaient Mam’s, et coupa les patates pour les faire cuire. Attiré par l’odeur, Castiel entra dans la cuisine. Justement c’était près.
Castiel : T’a fais quoi ?
Moi : Omelette et pommes de terre sautées
Castiel : Mouais. Par contre je te préviens, si c’est pas bon je te jette de chez moi.
Moi : T’oserais pas ?
Castiel : Oh que si.
Moi : Bon ba goûte alors
Je le servis et mis l’assiette devant lui. Il en prit une bouchée puis me regarda.
Castiel : Ça va, c’est mangeable.
Moi : *en imitant la voix de Castiel* C’est très bon Chloé tu cuisines vachement bien. Tu devrais me faire la cuisine plus souvent.
Castiel : Pff. Tu m’imite très mal tu sais x) 
Moi : Ah bon ? Moi je trouve que je m’en sors plutôt pas mal.
On rigola tous les deux et mangea. À la fin du repas, on débarrassa puis le rouquin se tourna vers moi.
Castiel : Au fait faut que je passe chez le véto. Tu viens ?
Moi : Ouais. Pourquoi ?
Castiel : Demon est là-bas.
Moi : Chien ?
Castiel : Tu me vois avec un matou ? Ba oui un chien. Et pas une tapette, un beauceron.
Super, moi qui suis stressée quand je vois un chien, ça va pas le faire. Espérons juste qu’il ne soit pas du genre collant ou lécheur sinon je suis morte. Nous nous rendîmes donc chez le véto pour récupérer le chien de Castiel. Quand le chien vit son maître, il lui sauta dessus et lui lécha le visage. BOUAH !! Absolument dégueulasse. S’il veut un bisou, il peut aller se brosser. Puis le chien se tourna vers moi l’air plus méchant d’un coup. Il commença par grogner doucement puis vint me renifler. J’eus un mouvement de recul.
Castiel : Bouge pas, il veut juste te connaître. Si tu fais un mouvement brusque tu vas lui faire peur et il risque de te sauter dessus.
C’est très encourageant tout ça. Je respirai un bon coup et tentai de me calmer. Demon s’approcha de moi et me renifla le pied, puis la jambe puis sembla me regarder dans les yeux.
Castiel : Du calme mon beau, c’est une amie.
Comme si il avait compris ce que son maître venait de lui dire, il aboya et vint se frotter à moi gentiment. J’eus un soupir de soulagement. Doucement et prudemment, je lui caressai la tête. Il se mit à remuer la queue.
Castiel : Ba tu vois, il est pas méchant. Par contre je te préviens, évite les surnoms débiles, il déteste ça.
Moi : Tel maître tel chien
Castiel : T’as pigé
Castiel remercia le vétérinaire et passa une laisse au cou de son chien avant de partir. Nous nous dirigeâmes vers le parc car le beauceron avait besoin de se dégourdir. Arrivé au parc, Castiel me tendit la laisse.
Moi : T’es sur ?
Castiel : Sauf si t’a peur de te faire bouffer
Moi : Nan c’est bon
Je pris la laisse. Je ne pensais pas que Demon tirait si fort sur la laisse. C’est qu’il a de la force. Au début ça allait, il n’avançait pas trop vite, surement parce qu’il avait du sentir que la laisse avait changé de main. Mais soudain, un papillon passa devant son museau. Il démarra d’un coup en courant pour l’attraper. Sauf que j’étais pas prête. Du coup, il m’entraîna avec lui et je tombai par terre. En plus de me casser la gueule, je réussis à m’écorcher le genou. On peut dire que c’est mon jour de chance aujourd’hui. Je m’assis tant bien que mal et regarda l’état de mon genou. Castiel accourut et s’accroupit près de moi, l’air inquiet.
Castiel : Chloé ! Tout va bien ?
Chapitre 9: Un dimanche ensemble
Moi : Je crois oui. C’est officiel, ton chien a une dent contre moi.
Castiel : Mais non. Il se méfit juste un peu vu qu’il te connaît pas.
Il me tendit la main, je la saisis et il m’aida à me relever. J’enlevai la poussière de mes habits. Moi : Bon ba déjà le point positif c’est que personne ne m’a vu me ramasser.
Castiel : Ouais. Mais n’empêche, t’es trop tombée comme du n’importe quoi, c’était énorme.
Moi : Imbécile XD. Bon je vais aller nettoyer ça.
Je me dirigeai vers le lac, puis pris en peu d’eau pour passer sur ma plaie. Chien, ça brûle cette connerie. Désole mais quand on a mal, la courtoisie s’en va. Après ce petit moment désagréable, ça allait quand même un peu mieux. Je retournai donc vers Castiel.
Moi : Dis, j’ai droit au bisou magique ?
Castiel : Tu peux toujours courir poulette
Moi : Allez, je veux mon BISOU !! Tout de suite !
Castiel : Rêve ! Les poulets je les mange, je les embrasse pas.
Je commençai à lui courir après. On jouait à cache-cache derrière les arbres, on courait, on s’amusait comme des gamins. Mais c’est qu’il court vite cet imbécile. Je m’arrêtai, à bout de souffle. Castiel, lui n’était même pas essoufflé.
Castiel : Si tu te fatigue aussi fatigue, tu va finir au KFC.
Moi : Oh toi hein, retourne dans ton potager le piment
Castiel : Comment tu m’as appelé ?
Moi : Piment!
Il ne répondit rien à ma blague. On dirait même que je l’avais un peu vexé.
Moi : Oh je rigole.
Castiel : Pff
Moi : Hey, je te signale que quand tu m’appelle poulette et que tu te fous de ma gueule, je dis rien. Je ne fais que te rendre la pareille.
Castiel : J’ai déjà entendu la même chose
Moi : Peut-être que c’est toi qui me l’a dis plus tôt ce matin.
Castiel : P’t’être bien. Bon on rentre, Demon s’est assez défoulé comme ça.
On se remit donc en route pour chez Castiel. Il ne dit rien, mais je supposais qu’il n’avait toujours pas digéré ma petite blague. D’ailleurs, ça me rappelait le premier jour d’école, où il s’était énervé parce que je l’avais appelé tomate. Quel grand susceptible ce mec. Je m’excuserai plus tard au cas ou. Arrivés chez lui, je vis qu’il était 17h. Bon je pense que je vais pas tarder à rentrer. Je vais pas squatter chez lui toute la journée et puis j’ai des trucs à faire.
Moi : Bon je crois que je vais rentrer, je vais pas te déranger plus longtemps.
Castiel : Ok. Viens je vais te rendre tes affaires.
Nous montâmes dans sa chambre où il me rendit mon sac.
Moi : Merci de m’avoir laissé dormir chez toi, je devais être infernale hier.
Castiel : Ça je te le fais pas dire. Mais c’était marrant.
Moi : Et… désolé pour tout à l’heure. Si ce que je t’ai dis au parc t’a blessé, je m’en excuse. Je le pensais pas.
Castiel : Je sais. T’inquiète t’es pardonnée. Ah au fait, tiens.
Il me tendit son tee-shirt qu’il m’avait prêté pour la nuit.
Moi : Pourquoi tu me le donne ?
Castiel : Je te l’offre. Il te va tellement bien que je me sens obligé de te le donner.
Moi : Tu veux rire, on aurait dit une soutane sur moi.
On rigola tous les deux de bon cœur, puis je pris son haut que je rangeai dans mon sac.
Moi : Merci.
Castiel : Et fantasme pas trop de moi avec.
Moi : Nan mais tu m’as prise pour qui ? Et puis j’ai pas besoin de fantasmer, vu que t’habite juste en face de chez moi, j’ai qu’à te rendre visite si l’envie me prend.
Castiel : Haha pas faux. Ba si un de ces jours ça te prends…
Moi : Compte pas trop la dessus. Et n’oublie pas de me prendre demain
Castiel : Merde, t’a pas oublié ça
Moi : Jamais. Je t’attendrais dehors à 8h15. Si t’es pas là, tu me devras ton dessert.
Je me retournai pour partir ne lui laissant pas le temps de répondre. Je descendis les escaliers, lui derrière moi. J’arrivais vers la porte d’entrée. Je m’apprêtais à saisir la poignée quand je sentis des bras s’enrouler autour de ma taille. Je me retrouvais collée contre un corps musclé. Me savoir si proche de Castiel me donna des papillons dans le ventre. Heureusement qu’il était derrière moi pour ne pas voir que j’étais rouge comme une tomate. Je le sentis approcher sa tête de la mienne. Puis je sentis ses lèvres se poser sur ma joue. Elles étaient chaudes et douces. Il les garda pressées quelques secondes puis les enleva délicatement avant de poser sa tête sur mon épaule. Il me murmura d’une voix à faire fondre :
Castiel : Se sera toi mon dessert. À demain Chloé
Moi : 0///0 Je l’aurais finalement eu mon bisou
Lentement, il me relâcha, et je pus sortir. Je traversai la route, et rentrai dans ma maison. À peine avais-je fermée la porte que je soufflais un grand coup. Je ne comprenais pas ce qui venait de se passer. On était si proche. Et puis ses lèvres…je pouvais encore les sentir sur mes joues. Rien que d’y penser, je souris et mes joues redevinrent rouges. Mais c’est qu’il arriverait presque à me faire de l’effet ce mec. Le lendemain matin, je sortis de chez moi à 8h15 comme prévu. Mon ami m’attendait sur sa moto. Il ne reparla pas de ce qui c’était passé la veille. En arrivant, on eu encore droit à quelques regards.
Rosa : Bon c’est quoi l’excuse cette fois-ci ?
Moi : Un pari
Nous nous rendîmes au gymnase, car on avait sport. Rien de mieux pour se réveiller un lundi matin. Enfin, rien de mieux aussi pour puer toute la journée. Nous nous changeâmes dans les vestiaires. Ambre avait un short aussi court que ma culotte. Enfin bref venant d’elle ça ne m’étonne pas. Quelques garçons la sifflèrent au passage ce qui eut l’air de lui faire plaisir. On s’assit sur l’estrade.
Boris : Bonjour. Alors ce mois-ci comme sport, nous allons faire…

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Quel sport vont-ils faire? Ca vous le saurez dans le prochain chapitre que je poste dans 5 coms. En espérant que ce chapitre vous ai plu (et si non pourquoi pour que je puisse améliorer). Voila voilà

Bisous

Publié dans Saison 1

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Commenter cet article

ton chéri mdr 03/02/2016 19:30

Tjrs aussi bon Chloé

Castiel- Chloé fiction AS 04/02/2016 17:42

Merci ;)

Lysa 30/11/2015 12:07

Bonjour mes très chères et fidèles lectrices, je vous annonce que le chapitre... et en ligne et je vous demande pardon de mon grand retard. Comme, je vous le disais et désolé de me répéter mon ordinateur a eux un problème a supprimé toute mes chapitres déjà faits, j'ai dû en acheter un autre, mais ne vous inquiéter plus j'ai refait tout les chapitres perdus et a chaque fois que je finis de les corriger, je vous le publie. Merci de votre soutien, un bisou a vous et a très bientôt.

http://castiel-et-moi.skyrock.com/

Léna 07/10/2015 17:18

La suite, la suite, la suite ! C'est tellement bien :)

Castiel- Chloé fiction AS 07/10/2015 18:24

Merci, et la suite vient d'être postée! ;)

Aurore 07/10/2015 17:16

Super comme d'hab ;) ! Et un bisou un ! Haha continue comme ca ! A quan le prochain ??!

Castiel- Chloé fiction AS 07/10/2015 18:23

Merci. Et oui enfin un bisou, mais pas le dernier... je n'en dis pas plus =D La suite est prête

Lucy 07/10/2015 15:32

J'aime j'aime j'aime j'aime j'aimeuuuuuuu ♥ c'est tellement bien! Vivement la suite, je veux voir notre grand castiel en action :')

Castiel- Chloé fiction AS 07/10/2015 16:08

Merci merci merci merciiii ♥ et l'action avec notre rebelle, ce ne sera pas encore, et oui je suis sadique =D

Justiiiine 07/10/2015 12:09

J'adore comme dab'! Quand la suite ? <3

Castiel- Chloé fiction AS 07/10/2015 15:27

Merci comme d'hab ;) et la suite dès que j'ai eu un dernier commentaires

Maélys 06/10/2015 23:14

Banzaiiiiiii, trop chou les deux ^^ le castiel dévoile son cœur de pierre dis donc (: vivement la suite et bravo poulette ^.^

Justiiiine 07/10/2015 15:38

:') vivement le dernier commentaire alors =D

Castiel- Chloé fiction AS 07/10/2015 15:26

Banzaaaii merci beaucoup ;) et oui derrière chaque rebelle se cache un coeur tendre...parfois vraiment bien caché XD et la suite des que possible cocotte ;)

Coleen 06/10/2015 23:13

Vraiment super bien! Surtout que tu a un superbe style d'écriture :D la suite ! :')

Castiel- Chloé fiction AS 07/10/2015 15:17

Merci ça me fait plaisir :)

Therese 06/10/2015 22:22

J'adore ta fiction et bon chapitre !

Castiel- Chloé fiction AS 07/10/2015 15:16

Merci