Chapitre 17: Bienvenu dans mon jeu

Publié le par Castiel- Chloé fiction AS

PDV Castiel :
 
Je commençais lentement à me remettre et à tourner la page. Je dois bien avouer que pour une fois, retourner au lycée et retrouver mes amis m’avais fait du bien. Pourtant, ce Ben qui trainait autour Chloé, ne m’inspirait pas. Je ne sais pas, comme… une impression de déjà vu. Vous savez, ce genre de truc où tu vis un truc que t’as déjà l’impression d’avoir vécu, où tu vois quelqu’un que t’as l’impression d’avoir déjà croisé. Ba, c’était exactement la même chose avec lui. Enfin, je suppose que je me fais des films.  
Mais tous ces sms, que je recevais m’inquiétaient. Et ils étaient tous signés D. comme Debrah. Je n’avais aucun doute là-dessus. Elle était bien décidée à me pourrir la vie jusqu’au bout celle la. Et après les appels. Tous disaient la même chose : « rejoins-moi demain au bord de la falaise, tu sais d’où je parle ». Bon, je vais y aller, au moins elle me foutra la paix après. C’est décidé. Quand elle disait la falaise, elle parlait de la falaise qui se trouvait à la sortie de la grande ville à une cinquantaine de kilomètre. On avait l’habitude d’y aller quand on était ensemble. Je suis sûr qu’elle va vouloir jouer sur les sentiments. Mais ça ne marchera pas cette fois.
Je partis donc le matin suivant, sur les coups de 10h sans me presser et sans prévenir qui que soit. J’arrivais une heure plus tard au lieu convenu. Personne en vue. Qu’elle se grouille, je lui donne une demi-heure et après je me barre. J’allumai une cigarette pour faire passer le temps, et me mis à contempler la mer assis sur ma moto. Le lieu n’avait pas changé. Depuis notre rupture, je n’étais plus revenu ici. Alors le fait de me retrouver ici me fit du bien mais me rappela aussi le passé. Ce passé que j’avais cherché par tous les moyens à oublié, mais qui avait finalement refait surface.
Le vent frais, l’air marin et le calme ambiant me firent du bien. Je finis finalement ma cigarette et l’écrasai par terre. Toujours aucun signe d’elle. Tant pis pour elle, je me casse. Je veux bien essayer de faire des efforts, mais faut pas abuser. Je m’apprêtai à faire marcher ma moto quand on m’appela.
Castiel : C’est pas trop tôt.
Debrah : Ça me fait plaisir de te voir
Castiel : Pourquoi tu voulais que je vienne ?
Debrah : Toujours aussi direct à ce que je vois.
Castiel : Parce que t’as cru que j’allais te sauter au cou en plus.
Debrah : Non bien sur. Je voulais m’excuser pour tout ce que tu as appris. Sous l’effet de la colère, j’ai dit plein de choses que je ne pensais pas. Tu sais toi même de quoi je parle.
Castiel : Tu semblais pas énervée quand tu parlais avec boy scout
Debrah : Je lui ai raconté n’importe quoi pour qu’il me lâche les basques.
Castiel : Prends-moi pour un con en plus. Tu crois vraiment que je vais te croire ?! Tu t’es toujours servie de moi, depuis le moment où s’est mis à sortir ensemble. Pendant tout ce temps là, tu t’es bien foutue de moi ! Et maintenant tu reviens me voir avec tes airs de filles tristes, comme si j’allais retomber dans tes bras. Nan mais tu rêves là ma pauvre !
Debrah : Chaton écoute…
Castiel : Il y a plus de chaton qui tienne ! C’est fini t’as pigé. Trace ta route casse toi. Fais ce que tu veux, continus de chanter, ou je sais pas vends des salades tout ce que tu veux je m’en bas les couilles, mais barre toi !
Debrah : Je voulais juste te dire que… ma proposition tient toujours. On pourrait faire une nouvelle vie tout les deux, reprendre à zéro, tout recommencer
Castiel : Et en plus t’as le culot de remettre ça sur la table. Ton offre tu peux te la foutre le où je pense. Maintenant adieu
Je remontai sur ma moto et repartis en la plantant là. J’avais déballé tout ce que j’avais à dire. Nan franchement si c’était pas une meuf, cela aurait fait longtemps que je l’aurais envoyé à l’hosto. Se servir des gens pour arriver à ses fins c’est dégueux, mais revenir après pour recommencer, c’est vraiment sadique. Cette fille n’a vraiment aucun cœur. Comment j’ai pu sortir avec ça ? Je me dégouttais. Je roulais, toujours tout droit, appuyant toujours plus sur l’accélérateur. J’avais besoin de me calmer.
Chapitre 17: Bienvenu dans mon jeu
J’arrivais donc en 30 minutes chez moi. Je rentrai dans ma maison me mis à tourner en rond. Mon chien m’observait, la langue pendante. Il semblait confus. C’est sur que je dois pas payer de mine, à tourner en rond comme un con. Il faut que je me défoule, j’ai besoin de me détendre. Bon, déjà l’école on peut oublier. Ah je sais ! Je montai me changer et prendre mon sac de sport. Une bouteille d’eau, une serviette. Je retournai ensuite à moto et mis les gaz. Je me rendis à la salle de sport. J’avais l’habitude d’y aller quand je voulais me changer les idées, ou juste pour me muscler. Et oui mesdames, les tablettes ça s’entretient.  Je me mis à bosser comme ouf, à enchainer les exercices, augmentant toujours la difficulté. Mes muscles me disaient d’arrêter, mais je continuai. Je voulais dépasser mes limites, avoir mal pour oublier. Je n’arrêtai que lorsque je n’arrivai plus à tenir sur mes jambes. J’allai prendre ensuite une bonne douche froide au vestiaire. Je me sentais beaucoup mieux. Mieux que l’alcool, le sport. Lorsque je jetai un coup d’œil à ma montre, je fus surpris de découvrir qu’il était déjà 14h30. Je venais de passer plus de 2h à suer.
Avant de rentrer, je fis une escale au McDo pour prendre de la bouffe. 3 double cheese et 2 barquettes de frites. Pourquoi tout ça ? Parce que faut bien que je nourrisse Demon, je lui ai donc pris un hamburger, et tout le reste c’est pour moi. J’ai trop dalle XD. Demon me fit la fête quand il vit que je lui avais rapporté de la bouffe, autre que des croquettes. Je m’assis par terre à côté de mon chien.
Moi : Bon app’ mon vieux
Demon : WOUAFF !!
Le reste de la journée se déroula tranquillement. Pourtant je ne cessai de m’interroger sur ce qui allait se passer maintenant que j’avais envoyé Debrah bouler. La connaissant, elle ne va pas abandonner si facilement. Elle risque de me préparer un coup foireux. Enfin…on verra bien.
 
BOUM
Je me réveillai en sursaut. Je jetai un rapide coup d’œil sur mon réveil. 4h25. Je venais d’entendre du bruit en bas. J’enfilai discrètement un short et m’apprêtais à ouvrir la porte quand celle-ci s’ouvrit avec fracas. Je me pris la tranche de la porte dans la porte, m’envoyant valser deux mètres plus loin. Je sentais du sang couler sur mon front. Je l’essuyai rapidement, juste à temps car quelqu’un se jeta sur moi. Nous tombâmes tout les deux à la renverse. Qui a eu l’idée de venir réveiller les gens à 4h30 du mat ? C’est pas du jeu. Mon agresseur m’assenait de coup, mais je réussis à reprendre le dessus et à lui donner un coup bien placé. J’en profitais pour fuir, mais je ne l’avais pas assez assommé. Il se jeta sur moi et nous tombâmes tous les deux dans les escaliers. Quand j’arrivais en bas des marches, j’avais l’impression d’avoir toutes mes cotes brisées. Je me relevai avec difficulté et chopa mon agresseur par le col.
Castiel : T’es qui ?
… ?: Ton pire cauchemar
Castiel : Qui t’envoie ?
… : Tu le découvriras bientôt
Castiel : Ok là mon pote tu m’as énervé. Tu viens chez moi en pleine nuit et tout ce que tu trouves à me dire c’est des devinettes Qu’est-ce que tu veux ? Te battre ? Ok debout, je vais te foutre ta raclée.
Je l’obligeai à se mettre debout et lui mit une droite.
Castiel : Alors c’est tout ce que t’as dans le ventre ? Allez lèves-toi !
Je le vis se relever lentement. Je ne lui laissai pas le temps de récupérer ses esprits que me jetai sur lui et le plaquai contre le mur. Je lui donnai de nombreux coups dans l’estomac. Ce mec, il s’attaque aux gens endormis, mais ça se fait tout petit quand on l’attaque de face.
Castiel : Allez bats-toi ! T’es qu’une tapette qui attaque les gens dans le dos.
Sauf que le mec se mit à me rendre les coups, puis me souleva avant de me balancer sur la table qui se renversa. Je crois que mon dos vient d’en prendre un sacré coup là. Puis la cavalerie arriva. J’entendis les aboiements de mon chien. En relevant la tête, je le vis se jeter sur mon agresseur et lui mordit le mollet. Celui-ci hurla de douleur et se mit à secouer sa jambe pour que Demon le lâche, mais il tint bon. Bravo mon chien ! Mais l’homme saisi mon fidèle ami par la gorge et le balança comme le mur.
Castiel : Demon ! Toi tu va me le payer connard !
Je me relevai et nous nous remîmes à nous battre renversant au passage le canapé, et les chaises. Enfin tout le salon quoi. J’étais sur lui. Nous étions je pense tous les deux à bout de force. J’allais lui mettre une dernière droite pour le mettre K.O, quand je reçu un grand coup à l’arrière du crâne, puis ce fut le trou noir complet.
 
Hmm… mon crâne. J’avais l’impression qu’il était en train de se compresser, et que mon cerveau allait exploser. Et puis mon corps entier me faisait mal. Mon dos, mes cotes, mes jambes. Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Je suis allé voir Debrah, j’ai du sport, j’ai glandé et puis… je me suis fais agresser ? Ah oui c’est vrai. Oh si retrouve celui qui m’a fait ça, je lui fais la peau.
J’ouvris les yeux. Je laissai le temps à mes yeux pour s’habituer à l’obscurité, avant de regarder où je me trouvais. On aurait dit une sorte de cave. Il y avait un lit, une table et une chaise. Rien de très accueillant. Et moi, j’étais ligoté sur une chaise.
J’entendis des pas approcher, et la porte du fond s’ouvrit. Quand je découvris qui me retenait, je me mis à bouillonner sur place.
Moi : Debrah…
Debrah : Bonjour chaton
Moi : Je te jure qu’à l’instant où j’arriverais à me libérer, je te ferais la peau ! T’es qu’une pute, une salope, une…
Elle s’était approchée de moi et m’avait bâillonné.
Debrah : Le problème avec toi chaton, c’est que tu as toujours soit trop parlé soit pas assez. Enfin, personne n’est parfait, même pas toi. Tu aurais pu éviter tout cela si tu avais choisis de me suivre quand je t’e l’avais proposé. Rien de cela ne serait arrivé. Alors je te laisse une dernière chance : acceptes-tu de faire partie de mon groupe ?
Elle m’enleva mon bâillon pour entendre ma réponse. Je luis souris méchamment et lui répondis en parlant distinctement pour que chacun de mes mots s’impriment dans son cerveau.
Moi : Va te faire foute. Plutôt crever que d’être ta roue de secours
Debrah : Quel dommage, nous aurions pu être riche et connu dans le monde entier
Moi : Rêve pas trop. C’est pas un petit groupe comme le tiens qui va vendre des milliers d’albums. J’arrive même pas à croire qu’il y ait des gens assez cons pour venir t’écouter. Parce que franchement ta….
Elle me remit mon bâillon pour m’empêcher de parler. Si elle croit que ça va m’en empêcher. Je continuai de parler, même si ça ressemblait plus à du baragouinage qu’autre chose. Je l’insultais et la traitais de tous les noms possibles.
Debrah : Bon assez joué pour aujourd’hui. Tu vas faire un gros dodo et demain les choses sérieuses vont commencer.
Elle sortit une seringue et me la planta dans le bras. Je voulus me débattre mais j’étais trop solidement attaché. Je sentis alors une grande fatigue m’envahir et je sombrai dans un sommeil lourd et sans rêve.
 
Je ne savais pas combien de temps s’était écoulé depuis que je m’étais endormi. La cave n’ayant pas de fenêtre, je ne savais pas si on était le jour ou la nuit. Ma tête était lourde et mon esprit embrumé. J’espérais vraiment qu’on s’était rendu compte de ma disparition, ou j’étais bon pour rester ici indéfiniment. Ou plutôt jusqu’à se que Debrah se lasse de moi. Je commençai à avoir la gorge sèche. J’espère qu’elle va quand même me nourrir, sinon je tiendrais vraiment pas longtemps. Bon, il faut que je trouve quelque chose pour passer le temps. Heu… c’est que des activités où on est assis et ligoté, il y en pas beaucoup. Je fermai les yeux et me mis à fredonner. C’est tout ce que je pouvais faire. Je me mis soudainement à penser à Demon. J’espère qu’il va bien, et que quelqu’un a pensé à aller voir chez moi, sinon il tiendra pas longtemps non plus. Mon pauvre chien, s’il lui est arrivé un truc, je jure que dès que je sors de ce trou, je retrouverais celui qui a fait ça et il regrettera d’être né. Il faut vraiment que je trouve un moyen de sortir d’ici. Déjà, je dois arriver à me détacher. Après la suite devrait être simple. Dès que ma tarée d’ex rentrerait je n’aurais qu’à l’assommer, appeler mes amis et les poulets, ils serviraient à quelque chose pour une fois, et le tour serait joué. Ouais vu comme ça, ça a l’air simple. Mais je doute que Debrah se laisse faire aussi facilement. Mais c’était la seule solution que je voyais pour l’instant. Je devais essayer. Mais la première étape était de d’abord couper mes cordes.
J’étais en pleine réflexion quand je reçus de l’eau glaciale sur la froide sur la tête. J’ouvris les yeux en sursaut. J’étais complètement congelé.
Debrah : Alors la petite sirène, tout va bien ? Oh je t’ai réveillé ? Excuse-moi.
Elle posa un plateau sur la table et tira la chaise vers elle. Elle s’installa en face de moi, enleva mon bâillon et se mit à me fixer. Un sourire se mit à étirer son visage.
Debrah : Tu sais à quoi je suis en train de penser ?
Moi : Non et je m’en balance
Debrah : Je pensais à toutes nos soirées. Je veux parler de quand on faisait l’amour. Et je dois bien avouer que tu étais très doué pour ça. Quand je t’ai plaqué, je pense que c’est la seule chose qui m’a manqué. Et quand je vois que tu es à ma merci, ça me donne des idées.
Moi : Tiens, maintenant que tu m’y fais penser, je dois te dire que t’étais une très mauvaise partenaire. Même Ambre le fait mieux que toi. Parce que sérieux, heureusement que tu chantais à peu près correctement, sinon je t’aurais largué depuis un petit moment.
Son sourire s’effaça et elle me mit une droite. Sa bague m’écorcha me laissant une entaille qui se mit à saigner. C’est qu’elle a d’la force la p’tite.
Moi : Tu devrais penser à une reconversion dans la boxe. De toute façon, même si on t’amochait, ça pourrait pas être aussi  pire que maintenant.
Deuxième droite, deuxième entaille. Je sentis un peu de sang me remonter dans la bouche. Ce fut à mon tour de sourire. Je lui crachai à la figure le sang. J’étais fier de moi. Si j’arrivai à continuer de l’énerver, elle commettrait forcément une erreur qui me serait profitable. Ou alors je ne fais qu’accélérer l’heure de ma mort…c’est aussi une éventualité. Je préférais croire que ça m’aiderait. Debrah semblait en effet hors d’elle. Elle se leva subitement et me mis un coup dans mes bijoux de famille. La douleur me coupa le souffle.
Debrah : Je disais donc… de quoi je parlais déjà ? Ah oui ! Je ne peux malheureusement plus en profiter, mais j’ai promis à une amie qu’elle pourrait y goûter. Alors remets-toi vite, et débrouilles toi comme tu veux pour manger ce qu’il y a dans ce plateau.
Elle fit demi-tour et s’apprêta à sortir, mais elle se retourna encore une dernière fois vers moi.
Debrah : Et au fait, ne t’avise plus de dire des choses comme ça, tu risquerais de perdre ta fierté pour de bon. N’oublie pas que c’est moi qui commande ici.
Je levai mon visage vers elle, et le regardai avec toute la haine que j’éprouvais à son égard. T’inquiète mocheté, ça va bientôt changer crois-moi. Puis sur ce, elle s’en alla pour de bon refermant derrière elle la porte. Je laissai ma tête retomber. J’avais horriblement mal, et aucun moyen de me soulager. C’était vraiment une grande sadique et une vraie psychopathe. La douleur dura plusieurs minutes, les plus longues de ma vie. Quand enfin ça se calma, je pus commencer à réfléchir.
Debrah avait dit qu’une de ses amies allait goûter à moi. Ça voulait dire quoi ça ? Je suis pas d’accord moi. Et puis de qui es-ce qu’elle pouvait bien parler ? Surement pas d’Ambre, elle avait toujours eu une peur bleue de Debrah. Mais qui, alors ? Je verrais plus tard.
Je prêtai ensuite attention au plateau de nourriture qui se trouvait à ma gauche. Il y avait une assiette contenant des nuggets et des frites, et un verre d’eau. Génial, et moi je fais comment. Je fais voler la nourriture jusqu’à moi ? J’essayai de sauter pour faire déplacer la chaise au près de la table. Bon, ba on dirait que j’ai pas le choix. J’approchai ma tête et saisis un nugget avec ma bouche. Franchement, heureusement que personne ne me voit. Sinon c’est la honte assurée. Mais malgré ça, j’étais bien content d’avoir un truc à me mettre sous la dent. Je réussis à récupérer des forces. C’est maintenant que ça se corse. Comme faire pour boire ? Je ne pouvais pas quand même plonger ma langue dans le verre. Mais je ne pouvais quand même pas rester sans boire. Ah, j’ai trouvé un truc. Je tentai de tendre mon cou le plus possible vers le verre, et donna des coups pour le faire tomber. Sauf que étant loin, mes coups n’étaient pas très forts. Allez, il faut que j’y arrive. Je me lançai le plus que j’ai pu enfin le verre se renversa et l’eau coula dans l’assiette. Yes ! Castiel : 1, verre : 0. Maintenant, mission chat. J’approchai ma tête de l’assiette et bu l’eau comme le feraient un chat ou un chien. Comment ils font pour boire comme ça ? Y a quedal qui rentre. Enfin, le principal, c’est que j’ai pu me désaltérer.
Je décidai qu’après cette séance de sport, une petite sieste était bien méritée. Je fermai les yeux, et ne m’endormis que d’une oreille. Je n’ai pas pu dormir bien longtemps, car je fus réveillé par des voix. On dirait que ça va être encore ma fête. Je vis Debrah descendre la première suivie de…
Moi : Capucine ?
Capucine : Coucou mon amour
Moi : C’est elle ton amie ?
Debrah : Et oui chaton
Oh mon dieu, je le sens pas. Debrah s’approcha de moi, et me planta une autre seringue dans le bras. Je vais devenir une passoire si ça continue.
Moi : Quoi tu veux m’endormir encore ?                  
Debrah : Non pas cette fois. C’est un produit anesthésiant et… excitant
En effet, c’était comme si mes forces étaient en train de m’abandonner. Je ne pouvais plus bouger mes mains, mes jambes. J’avais juste le contrôle de ma tête et je pouvais parler. Mes deux geôlières me détachèrent et me portèrent jusqu’au lit. J’essayai de toutes mes forces de bouger, mais rien à faire, j’étais devenu un légume.
Debrah : Amusez-vous bien
Ça, ça risque pas. Je ne remarquai que maintenant qu’elle portait une combinaison noire très moulante.
Capucine : Si tu savais depuis combien de temps j’attends ce moment. Tu m’as toujours repoussé, même pour une nuit. Mais maintenant, tu es tout à moi.
Soudain elle descendit sa fermeture éclair.
Chapitre 17: Bienvenu dans mon jeu
Wouh, c’est quoi ça. La petite et gamine Capucine que j’avais connu était toujours aussi petite mais avec deux pastèques qui pendaient dans le vide.
Capucine : Ça te plait ? J’ai fais ça exprès pour toi
Moi : Heu ba comment dire. Avant c’était proportionnel. Et ba plus maintenant. C’est comme si tu mettais deux raisins sur une petite fourmi. Ba là c’est pareil.
Nan mais sérieux c’est quoi cette horreur ? Deux énormes machins pour un petit corps. J’aime bien les seins, je les adore même, mais faut se soit en harmonie avec le reste du corps. Mon commentaire vexa Capucine et elle s’approcha de moi et me mit une claque.
Moi : Woh, je suis pas une pushing-ball ! Reviens me gifler quand j’aurais retrouvé le contrôle de moi-même et tu verras!
Capucine : Tu ne peux pas dire ça ! J’ai tout fais pour toi, toujours tout ! Même jusqu’à me rabaisser. Et toi, tu m’as toujours rejeté!
Moi : Mais je t’ai jamais rien demandé ! Tu t’es mis toutes ces choses dans la tête toute seule, je t’ai jamais demandé de faire des trucs pour moi.
Capucine eut l’air de vouloir pleurer. Si elle avait fait des efforts pour me plaire, je ne m’en étais pas rendu compte. En même temps on traine pas ensemble et c’est pas le genre de personne avec qui je me vois trainer. Elle peut quand même pas me tenir responsable pour ça. Puis tout d’un coup, elle se ressaisit, et son sourire revint.
Capucine : Peu importe. Maintenant, tu es tout à moi.
Sur ce, elle s’approcha de moi.
 
/ ! \ Scène pouvant être choquante  (passez si vous ne voulez pas la lire) / ! \
 
Elle arracha mon tee-shirt, puis enleva mon pantalon. Oh non, pas ça. Je comprenais mieux les paroles de Debrah maintenant. Elle monta sur le lit et se mit au-dessus de moi. Elle prit ensuite possession de mes lèvres. Je tournai la tête pour l’en empêcher, mais elle la retourna vers elle. J’étais complètement à sa merci, et ça me rendait fou. Elle enleva ensuite la combinaison et se retrouva dans nue devant moi. Elle s’assit à califourchon sur moi et prit mes mains. Et se les passa sur tout son corps, et se malaxa les seins avec. Elle gémissait de plaisir.
Moi : Tu te rends compte que tu te fais du bien toute seule ?
Capucine : Oh non, ce sont tes mains et ton corps qui me procurent tout ce plaisir. D’ailleurs le sérum ne devrait pas tarder à agir.
Elle avait raison, car je vis ma fierté se redresser, sans que j’éprouve aucun désir. Ho non, même ça je ne le contrôle plus. Capucine rigola, et sans plus attendre, s’empala dessus. Elle souleva son bassin pour faire des vas et viens, tandis qu’elle continuait de se malaxer les seins avec mes mains. Elle hurlait, gémissait, tandis que moi, je détournai la tête pour ne pas voir ça.
Capucine : Oh oui Castiel ! Hum !
Quand sa jouissance arriva, elle cria de bonheur avant de se lever.
 
/ ! \ Fin de la scène pouvant être choquante / ! \
 
 Elle m’embrassa une dernière fois, puis me mit en position assise et m’attacha les mains aux barreaux du lit. Elle remit ensuite sa combinaison et me rhabilla. Elle s’apprêtait à partir quand je l’appelai.
Moi : C’est bon, t’es contente, tu t’es soulagée ? Mais t’es qu’une psychopathe ! T’as pris ton pied seule parce que moi ça m’a répugné. Et le pire, c’est que tu le fait très mal. Je comprends pourquoi tout le monde te fuit. T’es qu’une cinglée.
Capucine : Tais toi !
Moi : Non mais regarde toi ! Tu t’es fais des implants énormes, on dirait les mamelles d’une vache. Aucun mec ne pourrait bander dessus.
Capucine : Je t’ai dit de te taire !
Elle me donna une énorme classe pour que je me taise. Mais je n’allais pas me taire.
Moi : Tu vois, il n’y a que la vérité qui blesse. Tu sais toi-même que t’es moche, c’est pour ça que t’es obligée de faire un truc comme ça.
Capucine : La ferme ! LA FERME !!
Cette fois, elle prit le plateau, et me donna un grand coup dans la tête.
Moi : Tu me dégoutes, je sais même pas pourquoi j’ai accepté de t’embrasser la dernière fois. T'entends? Tu me répugnes!!
Capucine pleurait et hurlait. Elle me disait de me taire, en me donnant des coups avec le plateau. Encore et toujours, elle me frappait sans s'arrêter. Je saignais de la tête, et je commençais à voir flou. Mais elle ne s’arrêtai pas. Qu’elle me tue, je n’aurais plus à vivre ça, je serais tranquille. Puis les coups s’arrêtèrent. Dans un énorme effort, j’ouvris les yeux et vis Debrah qui retenait Capucine.
Debrah : Arrête tu vas le tuer ! Calme-toi, si tu l’amoches trop, tu ne pourras plus faire ce que tu avais prévu. Et puis, je te rappelle que c’est moi qui dois le tuer. Alors maintenant tu te calmes et tu remontes.
Capucine : Mais…
Debrah : Monte !
Elle baissa la tête et s’en alla. Mon ex se tourna ensuite vers moi et me regarda avec un triste sourire.
Debrah : Voilà ce que ça fait de briser le cœur d’une fille.
Elle se dirigea vers une armoire et en sortis des bandes. Elle s’approcha de moi et me banda le front, sans prendre la peine d’essuyer le sang. Elle posa une main sur ma joue. Elle eut un regard compatissant, puis quelques secondes plus tard, elle eut un rire démoniaque et laissa valser ma tête sur le côté avant de retourner à l’étage. J’étais à bout de force. Je ne m’étais jamais sentis aussi faible et humilié. S’il vous plait, que quelqu’un vienne m’aider.
Chapitre 17: Bienvenu dans mon jeu
Les jours se ressemblaient. Capucine qui profitait de moi, puis qui me battait parce que je la traitais de psychopathe. Debrah qui me rabaissait, me demandait encore et toujours de la suivre, moi qui refusait et me faisait encore battre. Je recevais de moins en moins de nourriture. Je sentais mes forces me quitter peu à peu. Je ne savais pas depuis combien de temps j’étais ici, mais j’avais l’impression qu’on m’avait oublié.
Puis un jour, j’entendis mes deux bourreaux discuter. Elles disaient que je perdais de plus en plus de force et qu’elles commençaient à se lasser de moi. Ça y est, maintenant qu’elles n’ont plus rien à tirer de moi, elles vont se débarrasser de moi. Ce n’était pas vraiment la vie que je m’étais imaginé. Mourir dans une cave, sombre entourée par deux schizophrènes n’était pas non plus la mort rêvé. Et personne n’en saurait jamais rien.
 
 Je sortais d’une séance de torture quand j’entendis des drôles de bruits venant de l’étage. Mais je n’arrivais pas à les identifier. Je n’y prêtai pas plus attention et essayai plutôt de me reposer. J’avais une grande plaie à l’arrière du crâne qui saignait abondamment, et je savais que si on ne la soignait pas, j’allais me vider de mon sang. Je somnolais depuis je pense une dizaine de minutes, quand quelqu’un descendis précipitamment à la cave. C’était Debrah. Elle avait un revolver en main qu’elle chargea et qu’elle pointa sur moi. Alors ça y est, c’est la fin. J’allais mourir. Mais je préférais cette solution plutôt que de continuer ce calvaire.
Debrah : Ce fut un réel plaisir de jouer avec toi et de te voir souffrir. Mais comme tu le sais toutes les bonnes choses ont une fin. Je n’avais pas prévu de te tuer maintenant ni aussi gentiment, mais le temps me manque.
Démoniaque jusqu’au bout. Je baissai les yeux résigné. Au moins, ce sera rapide. Mais quelqu’un d’autre arriva dans la cave.
Debrah : Tiens, tu arrives juste à temps pour voir ton chéri mourir. Je t’avais bien dit que tu ne le sauverais pas. Adieu Castiel
… : NON !!
Cette voix, il me semble la connaître. Puis le coup de feu  partit. Mais je ne sentis rien, aucune douleur vive. Juste celle de mon crâne. Il y eut des bruits de lutte. Je rouvris les yeux et vis Debrah se battre avec une autre fille, que je n’arrivais pas à reconnaître. J’étais juste sur que ce n’était pas Capucine. Debrah, semblait avoir le dessus, quand quelqu’un que je n’avais pas vu arriver l’assomma.
… ?: Merci Lys
Lysandre. Il était venu me sauver. Il ne m’avait pas oublié. J’étais soulagé. Tellement que je me sentis partir. Puis l’autre fille se précipita vers moi. Elle prit mon visage entre ses mains. Son visage était flou, pourtant il me semblait reconnaître ses trais.
Chapitre 17: Bienvenu dans mon jeu
… ?: Castiel ?! Tu m’entends ? Ça y est c’est fini. On va t’emmener à l’hôpital. C’est finit.
Je voulus murmurer un merci, mais aucun son ne sortit de ma bouche. Je voulus lutter pour rester éveillé, mais je sombrais dans l’obscurité, au moment où le nom de ma sauveuse me revenait. 
 
_____________________________________________________
Voilà pour ce chapitre 17. J'espère qu'il vous a plu ^^ 
Castiel a souffert le martyr, mais arrivera-t-il à survivre de ses blessures? Et que deviendront Capucine et Debrah? Vous le saurez dans le prochain chapitre que je poste dans 25 coms. 
Bisous mes chéri(e)s <3
 

Publié dans Saison 1

Commenter cet article

ton chéri mdr 04/02/2016 19:30

Mdr XD Capucine viole Castiel

Castiel- Chloé fiction AS 05/02/2016 21:33

Et ouais x)

Sadia 06/12/2015 15:50

Heu cest a quelle heure la suite steuplais

Castiel- Chloé fiction AS 06/12/2015 15:59

Je viens de la poster ;)

lalou 06/12/2015 01:20

Hâte de lire la suite

Lilo 05/12/2015 23:05

J'espère trop la suite demain ^^

Somxone 05/12/2015 15:31

Super chapitre ! C'était une bonne idée de nous faire ce chapitre avec le pdv de castiel sinon j'attend la suite avec impatience bisous bisous

Castiel- Chloé fiction AS 06/12/2015 14:31

Merci ^^ Bisous bisous

Anastasia 04/12/2015 23:35

Je pense que je suis la seul à lire ta fiction à cette heure si bref c'était un super chapitre bisous

Laptitebakayandere 09/07/2016 02:03

Nn tkt je suis pire x))

Castiel- Chloé fiction AS 05/12/2015 13:18

Merci ^^

Melisa 03/12/2015 13:53

Vite la suiiiite

Castiel- Chloé fiction AS 03/12/2015 18:07

Merci ^^

Sachy 03/12/2015 13:47

La suiiiiiiiiiiiiiîte c'est de la torture

Castiel- Chloé fiction AS 03/12/2015 18:07

Hahaha je suis démoniaaaquue!!! Mouahaha x)

Melisa 03/12/2015 13:53

Chuit complètement d'accord

Mimi 03/12/2015 13:44

Dimanche ?

Castiel- Chloé fiction AS 03/12/2015 18:07

Peut-être... x)

Mimi 03/12/2015 13:44

Salut ! Super chapitre a quand la suite ?

Castiel- Chloé fiction AS 03/12/2015 18:07

Salut! La suite quand objectif atteint ;)

Jessy 03/12/2015 13:50

Quand l'objectif des 25 commentaires sera atteint